samedi 14 novembre 2020

Une box qui révèle les talents culinaires

 


Lancé cet été, La Fine Gastronome propose tous les deux mois aux cuisiniers amateurs deux menus gourmands fait-maison, détaillés pas à pas depuis la liste des courses jusqu'au dressage. Une expérience gustative surprenante élaborée par la cheffe privée Pauline Billaud et destinée à tous les gourmets curieux de découvrir de nouveaux univers gastronomiques.

Frais, local et fait-maison

Les Français se tournent de plus en plus vers la cuisine fait-maison. Avec le confinement, ils ont pris de nouvelles habitudes. Ils achètent local, consomment frais et passent du temps en cuisine privilégiant le mieux manger et les réceptions entre amis à la maison. La crise sanitaire, le virus toujours présent, font que les Français préfèrent concocter eux-mêmes de bons petits plats plutôt que d'aller au restaurant.

Des recettes sublimées par une cheffe à l'esprit créatif

Les deux menus insolites proposés cet été, ont été élaborés par la cheffe privée Pauline Billaud, avec cinq produits uniques qui confèrent aux plats une fraîcheur méditerranéenne incomparable avec un twist asiatique. Pour réaliser ces mets, il suffira d’acheter localement des ingrédients frais et de qualité (indispensable pour le maquereau shime-saba), et de se mettre aux fourneaux.




Le premier menu est une symphonie de la mer orchestrée autour d’une entrée et d’un plat principal à base de poissons, rehaussée d’une touche d’exotisme, et pour terminer une gourmandise estivale avec des figues. Le second s’ouvre sur la fraîcheur d’un velouté inattendu, suivi par la mise en scène faussement traditionnelle d’un quasi de veau, et pour conclure une subtile déclinaison de crumble et d’abricots rôtis.

Choisissez celui qui correspond le mieux à votre envie du moment, et savourez le bonheur de régaler vos convives avec un menu estival raffiné et créatif, et de pouvoir dire : "c’est moi qui l’ai préparé !"  



À propos La Fine Gastronome

Tous les deux mois, une box La Fine Gastronome avec des aromates est envoyée au cuisinier amateur qui n'a plus qu'à se procurer les produits locaux de qualité pour réaliser les recettes de la cheffe. Chacun des menus proposés est détaillé pas à pas depuis la liste des courses jusqu'au dressage. Le temps en cuisine pour l'élaboration complète du menu est estimé entre deux et trois heures de travail, pour un résultat digne des plus grandes tables françaises.



Il existe trois sortes d'abonnements : à la box, six mois de découverte (3 box) ou à l'année (6 box).

Pour en savoir plus sur la box La Fine Gastronome : lafinegastronome.com  


vendredi 13 novembre 2020

Conseils de coach sportif pour affronter l'hiver

 


Alors que l'hiver et ses températures fraîches poussent à rester au chaud, le partenaire TrainMe, service de mise en relation entre particulier et coach sportif, livre ses conseils pour que même durant l'hiver, les baskets continuent d'être de sortie !
En période hivernale, le sport agit positivement sur le corps, notamment sur le cœur et la
circulation du sang. Thomas, coach sportif chez TrainMe, livre ses conseils :

Pendant l'effort

Malgré les croyances, s'habiller trop chaudement lorsque les températures chutent est un
comportement à bannir. Au contraire, il vaut mieux porter plusieurs couches de vêtements et éviter le gros pull d'hiver qui conserve l'humidité et donne une impression de mal être à la fin de l'effort.

La tenue idéale : Une couche synthétique qui fera office de seconde peau, un vêtement plus ample qui permet de laisser passer l'humidité tout en conservant un air chaud près du corps et une dernière couche coupe-vent et imperméable.

L'info en plus : Privilégier les fruits en cette période permet de renforcer les défenses immunitaires qui sont mises à rudes épreuves en raison des variations climatiques.

Pendant l'effort

Contrairement à l'été où la chaleur ambiante incite à boire, les gens pensent moins à le faire pendant l'hiver. Sur un effort de longue durée par exemple, il est recommandé de boire l'équivalent d'un pot de yaourt en eau tous les quarts d'heure.

Après l'effort

Après une séance dans le froid, beaucoup rêvent d'une douche brûlante, mais c'est mauvais pour le corps car cela le pousse à un effort supplémentaire afin qu'il s'adapte à ce changement d'environnement. Il vaut ainsi mieux se mettre à l'abri et attendre une réadaptation du corps à la température ambiante. En attendant, on peut effectuer un étirement léger afin de se décontracter mais sans pour autant forcer sur les muscles et les articulations qui ont déjà été très sollicités.

Malgré la meilleure volonté du monde, certains n'arrivent pas à se motiver seuls pour pratiquer une activité, d'autres quant à eux sont motivés mais n'arrivent tout simplement pas à trouver le temps pour cela. Le sport à la demande... par tous les temps

Quel que soit le profil des sportifs (du débutant au plus aguerris), TrainMe propose un service à la carte permettant de pratiquer l'activité de son choix, selon ses disponibilités et cela partout (à domicile, au bureau ou en extérieur). Sur l'application web et mobile de la startup l'utilisateur sélectionne une activité (parmi les 12 disponibles : yoga, boxe, running...), puis il choisit son coach sportif particulier (plus de 800 professionnels diplômés référencés sur la plateforme) avant de déterminer l'heure et l'endroit de sa séance personnalisée.

Enfin, il ne faut pas hésiter à boire avant la douche car cette dernière donne une fausse impression d'hydratation au corps. Cela coupe l'envie de boire alors que l'organisme en a besoin pour récupérer de tous ces efforts.

 En savoir plus : https://trainme.co/

jeudi 12 novembre 2020

Un numéro vert pour soutenir les télétravailleurs

 


Dans le cadre du reconfinement et de la généralisation du télétravail pour toutes les activités qui le permettent, le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion met en place une ligne téléphonique afin d’accompagner les salariés des TPE et PME, qui vivent difficilement l’exercice de leur activité en télétravail. Ce numéro vert, le 0800 13 00 00, est gratuit et fonctionne 24h/24 et 7j/7.

Le numéro vert « écoute, soutien et conseil aux télétravailleurs » disponible au 0 800 13 00 00 est un service téléphonique anonyme, gratuit et ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Risques liés au télétravail. Bien que le télétravail soit globalement bien accepté, il peut engendrer des troubles psychosociaux liés à l’isolement, à la complexité du management à distance, aux difficultés pour maintenir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle et/ou à l’inadaptation de l’environnement de travail. Ces difficultés peuvent amener à des stuations de « burn-out » professionnel. Les grandes entreprises sont en général organisées pour faire face et proposer un accompagnement à leurs salariés. Les TPE et PME sont souvent plus démunies. Le ministère du Travail met ainsi en place un service facile d’accès pour leurs salariés rencontrant des difficultés psychologiques liées à l’exercice de leur travail à distance.

Des psychologues à l’écoute des télétravailleurs. La plateforme téléphonique pourra mobiliser jusqu’à 70 psychologues. Elle sera accessible 7j/7 et 24h/24 afin d’écouter et d’aider les salariés rencontrant des situations affectant fortement leur vie au travail et liées à la situation de télétravail ; de les conseiller et les orienter vers les dispositifs de prise en charge de droit commun le cas échéant (médecine du travail, médecin traitant, professionnels de santé spécialisés …)


lundi 14 septembre 2020

Des solutions pour garder ses enfants



Le Gouvernement s’engage à apporter des solutions aux parents n’ayant pas d’autre choix que de s’arrêter de travailler pour garder leurs enfants en raison de la fermeture de leur crèche, école ou collège, ou encore lorsque leurs enfants sont identifiés par l’Assurance Maladie comme étant cas-contact de personnes infectées.

Le Gouvernement s’engage à apporter des solutions aux parents n’ayant pas d’autre choix que de s’arrêter de travailler pour garder leurs enfants en raison de la fermeture de leur crèche, école ou collège, ou encore lorsque leurs enfants sont identifiés par l’Assurance Maladie comme étant cas-contact de personnes infectées.

Les mesures d’indemnisation dérogatoires en vigueur avant l’été seront donc réactivées pour que les parents concernés puissent bénéficier d’un niveau de rémunération garanti.

Ainsi, les parents qui sont dans l’impossibilité de télétravailler pourront bénéficier d’un revenu de remplacement dès le premier jour de leur arrêt de travail, et au plus tard jusqu’à la fin de la période d’isolement :
- Les salariés du secteur privé seront placés en situation d’activité partielle ;
- Les travailleurs indépendants et les contractuels de droit public bénéficieront d’indemnités journalières après avoir déposé leur déclaration sur la plateforme : declare.ameli.fr ;
- Les fonctionnaires seront placés en autorisation spéciale d’absence (ASA).

Cette indemnisation pourra bénéficier à un parent par foyer, en cas d’incapacité de télétravail des deux parents et sur présentation d’un justificatif attestant soit de la fermeture de la classe, soit de la situation de cas-contact de l’enfant.

Les dispositifs d’indemnisation permettent de couvrir tous les arrêts concernés à partir du 1er septembre 2020.


vendredi 26 avril 2019

Des petits-déjeuners gratuits pour 100.000 écoliers


A la rentrée de septembre, des petits-déjeuners gratuits seront mis en place pour 100.000 écoliers de territoires prioritaires

Dès 2019, l’Etat consacrera 6 millions d’euros au financement de petits déjeuners dans les écoles volontaires de territoires prioritaires. Cette mesure se déploiera de manière progressive : depuis le mois d’avril, 8 académies préfiguratrices (Amiens, La Réunion, Lille, Montpellier, Nantes, Reims, Toulouse, Versailles) ont déjà commencé à promouvoir et mettre en place cette mesure qui sera généralisée au mois de septembre à l’ensemble du territoire français. Jusqu’à 100 000 enfants pourront alors prendre leur petit-déjeuner à leur arrivée à l’école.

Dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, l’Etat finance des petits déjeuners pour les écoles situées dans les territoires prioritaires. Une dotation dédiée sera ainsi attribuée par l’Etat à ces territoires pour encourager et soutenir l’organisation de petits déjeuners à l’école. L’objectif est de permettre aux enfants de ne pas commencer la journée le ventre vide, de rester concentrés pendant toute la matinée et ainsi d’apprendre dans les meilleures conditions. Cette mesure participe à la réduction des inégalités, dès le plus jeune âge.

Le pilotage de la mesure est assuré par le ministère de l’Education Nationale grâce aux directeurs académiques des services de l’Éducation nationale (DASEN). Elle est destinée aux écoles volontaires de tous les territoires dans lesquels un besoin social est identifié – qu’il s’agisse de zones REP et REP+, mais aussi, par exemple, de quartiers de la politique de la ville (lorsqu’ils ne sont pas intégrés à l’éducation prioritaire) et de certaines zones rurales.
Afin de s’adapter au mieux aux contraintes et aux réalités de chaque école, l’Etat viendra conseiller et accompagner les initiatives qui y seront mises en place, qu’elles soient menées par la commune, l’équipe éducative de l’école, une association, ou un partenariat entre ces acteurs, toujours en lien avec les parents.
La mise en place de ces petits déjeuners devra cependant suivre les principes suivants :
• Les petits déjeuners doivent être équilibrés et de qualité,
• servis dans le respect des règles de sécurité et d’hygiène alimentaire,
• ouverts à tous les enfants,
• et accompagnés d’une action d’éducation à l’alimentation et d’une sensibilisation des parents au rôle du petit déjeuner.

Une première phase de déploiement est lancée au mois d’avril 2019 dans 25 départements relevant des Académies d’Amiens, Lille, Montpellier, Nantes, Reims, Toulouse, Versailles et La Réunion. A la rentrée de septembre, les petits déjeuners à l’école pourront potentiellement bénéficier à 100 000 enfants dans tous les territoires identifiés.
Le budget consacré à la mesure s’élève à 6 millions d’euros en 2019. Il atteindra au moins 12 millions d’euros en année pleine, dès 2020.
Annoncée par le Président de la République le 13 septembre dernier, la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté prévoit parmi ses objectifs de réduire les privations au quotidien et de garantir à tous un accès à l’alimentation.
En France, on compte 3 millions d’enfants pauvres, soit 1 enfant sur 5. Un certain nombre d’entre eux n’a pas accès aux droits fondamentaux en matière de logement, d’alimentation et de santé. Aujourd’hui, 13% des enfants scolarisés en réseau d’éducation prioritaire (REP et REP+) arrivent à l’école le ventre vide.

Vivre près d’un parc naturel nous rendrait plus écolo


Les Français qui résident à proximité d’un parc naturel se comportent de manière plus écologique que les autres. C’est ce que révèlent des scientifiques du CNRS et de l’Université de Montpellier dans une étude à paraître le 25 avril 2019 dans la revue Biological Conservation. L’impact direct des aires protégées sur les comportements pro-environnementaux des personnes qui y vivent est ainsi prouvé pour la première fois. Selon les scientifiques, les parcs naturels permettraient de préserver le lien entre humains et nature. Des résultats qui encouragent ces aires protégées à poursuivre leurs actions de sensibilisation, et chaque citoyen à se questionner sur son rapport à la nature.

Quel est l’effet des parcs naturels sur les comportements des Français vis-à-vis de la nature ? Pour répondre à cette question, des scientifiques ont étudié trois indicateurs de la conscience écologique de la population : le score réalisé dans chaque municipalité de France métropolitaine par des candidats écologistes à diverses élections, le soutien aux associations environnementales (WWF et la Ligue pour la protection des oiseaux, LPO) et la participation au programme de sciences participatives « Oiseaux des jardins » du Muséum national d'Histoire naturelle et de la LPO. Ces trois paramètres sont considérés comme des indicateurs sérieux pour analyser les comportements environnementaux d’une population à l’échelle nationale.

Résultat : les Français ont des comportements plus écologiques que la moyenne lorsqu’ils habitent à proximité ou dans un parc naturel, qu’il soit national ou régional. Plus précisément, le score des candidats écologistes est en moyenne 31 % plus élevé dans une commune située dans un parc naturel que dans une ville située à 100 km du parc le plus proche, et le nombre d’adhérents à la LPO y est deux fois plus important. D’autres facteurs peuvent influer sur ces comportements : plus une municipalité présente une population importante et au salaire moyen élevé, plus les comportements pro-environnementaux y sont importants, et le nombre de retraités dans une commune. En effet, phénomène étonnant, une ville comportant beaucoup de retraités présente des scores plus élevés d’adhésion aux associations et de participation au suivi du programme de sciences participatives mais dépouille une plus faible proportion de bulletins verts que les municipalités dont la population est en moyenne plus jeune.

Selon les auteurs, l’influence des parcs naturels s’explique d’abord par le fait que leurs paysages sont plus sauvages qu’ailleurs, ce qui stimule l’intérêt et la sensibilité à la nature de leurs habitants. Mais pas seulement… Il existe un impact direct des parcs, démontré ici pour la première fois à l’échelle d’un pays, sur les comportements pro-environnementaux des personnes y habitant, en raison probablement de leurs actions de sensibilisation vers le grand public (sorties nature, panneaux explicatifs, conférences…).

Identifier les facteurs nécessaires à l’émergence de comportements pro-environnementaux est de première importance dans une société qui doit réduire son impact environnemental. Tout en invitant chaque citoyen à se questionner sur son rapport à la nature, ces résultats encouragent les parcs naturels à poursuivre et à développer leurs actions de sensibilisation. Les scientifiques souhaitent désormais affiner leurs analyses en évaluant si des différences de comportement se font jour en fonction du type d’élément paysager considéré (montagne, pâturage, distance aux métropoles…).

Un guide pratique contre le harcèlement sexuel au travail


Comment agir face au harcèlement sexuel et aux agissements sexistes au travail ? Le Ministère du travail publie un guide pratique et juridique sur le sujet. Le document s’adresse aux victimes, aux témoins et aux employeurs.

Comment caractériser des agissements sexistes ou des faits de harcèlement sexuel au travail ? Comment les prévenir ? Comment y répondre et les sanctionner ?

Le guide pratique et juridique rédigé par la Direction générale du travail s’appuie sur le cadre juridique et la jurisprudence pour clarifier les droits et obligations de chacun sur la question. Pédagogique, il décrit et illustre les propos et comportements qui peuvent constituer des faits de harcèlement sexuel au travail. Il propose des réponses aux multiples questions que se posent les victimes et les témoins de harcèlement sexuel et d’agissements sexistes, ou les employeurs lorsqu’ils sont confrontés à de telles situations.

Coté employeur : Quelles actions mener pour satisfaire à mon obligation de prévention ? Comment agir concrètement suite à un signalement ? Comment procéder à une enquête interne ? Comment assurer la poursuite des relations de travail au cours et à son issue ? …

Coté salarié : Suis-je victime ou témoin d’un harcèlement sexuel ? Comment et à qui le signaler dans l’entreprise ? Sur qui m’appuyer dans et en dehors de l’entreprise ? …

Lien de téléchargement du guide : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/30645_dicom_-_guide_contre_harce_lement_sexuel_val_v4_bd_ok-2.pdf

lundi 4 mars 2019

Résultats du concours de nouvelles 2018/2019


Le dernier concours de nouvelles organisé par le magazine Femmes Actives et la maison d'édition PGCOM Editions s'est terminé le 4 janvier dernier. Nous remercions tous les participants, le choix n'a pas toujours été facile, mais nous sommes en mesure de vous communiquer les noms des lauréats, les voici :

Lauréats du concours de nouvelles 2018/2019
catégorie : Nouvelles Policières

L'imprimeur disparu
Patrick Uguen

Renégats Gaulois
Denis Fouquet

Une heure
Frédéric Dumas

Dragon rouge
Frédéric Serre

Recette d’un crime parfait
Caroline Lorgeoux

Lui ou moi
Aurore Suzanne

Brouillard de mer
Claudia Grimaldi

Inspecteur Racecar
Fouad Touchene

Un effet papillon
Irène Krassilchik

Dix anges de trop
Fabienne Mirbeau



Lauréats du concours de nouvelles 2018/2019
catégorie : Nouvelles Basques


Madalen de Luzuriaga
Martine Constantin

Qui regarde la mer
Mahalia Galais

Le casse du siècle
Fernando Lagrana




mercredi 2 janvier 2019

Interview de Christian Clavier et Chantal Lauby


Entretien avec Christian Clavier et Chantal Lauby à l'occasion de la sortie dans les salles le 30 janvier du film "Qu'est-ce qu'on a ENCORE fait au bon dieu ?" 

Résumé : Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet !
Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise.
Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger.
Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir.
De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises…

Christian Clavier avez-vous hésité avant de vous relancer dans l’aventure du « Bon Dieu » ?

Christian Clavier : Non, j’ai immédiatement accepté. J’avais dit à Philippe de Chauveron que je le suivrais si l’aventure se poursuivait car je m’étais régalé sur le premier volet et vu le triomphe qui a été réservé à ce film, ça me paraissait évident de jouer dans la suite. C’est toujours un plaisir quand le public vous accompagne ; il ne s’agit pas de compter les entrées mais de partager avec les spectateurs quelque chose et de se dire qu’on a un humour commun.

Qu’est-ce qui vous plaisait dans ce nouveau scénario ?


Christian Clavier : Le fait de retrouver les personnages que l’on a découvert dans « Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? », cette famille composée de mariages mixtes entre les filles et les gendres. Ils sont face à une nouvelle problématique mais ce sont les mêmes, avec des traits de caractère bien à eux.

Avez-vous retrouvé facilement votre personnage de Claude Verneuil ? 

Christian Clavier : Oui car dès le départ, Philippe l’avait écrit pour moi et nous nous sommes tellement amusés à le créer sur le premier film que j’avais gardé en tête le souvenir d’un vrai plaisir de jeu. C’est un homme qui dit tout ce qu’on ne doit pas dire : sa pensée est sa parole, c’est donc jouissif de l’incarner. C’est une belle rencontre ce Claude Verneuil car c’est un vrai personnage comique.

L’idée de faire aimer la France à ces jeunes vous plaisait-elle particulièrement ?

Christian Clavier : A partir du moment où nous aimons tous notre pays, c’est très sympathique de vanter ses qualités, mais ce qui est amusant ici c’est le côté paradoxal de la situation. Le beau-père que j’incarne est habituellement très critique sur tout, alors le mettre dans la position où il doit présenter une image extrêmement positive de la France, est très amusant. Comment se sont passées les retrouvailles avec votre « épouse » Chantal Lauby ? On s’est beaucoup amusés, encore plus que sur le premier tournage. J’adore Chantal, c’est une merveilleuse partenaire, elle est exceptionnellement amusante, charmante et drôle dans ce film. Elle l’était déjà dans « Qu’estce qu’on a fait au Bon Dieu ? » mais je trouve que notre complicité a grandi.

Considérez-vous désormais les jeunes comédiens du film comme des membres de votre famille ?

Christian Clavier : Oui, même en dehors du plateau, nous nous amusons des rapports gendre/beau-père qui lient nos personnages. On le joue, on le vit, c’est très marrant. Et puis la découverte que l’on a vécue sur le premier tournage s’est prolongée sur le deuxième. Nous nous connaissions mieux mais nous avons essayé de retrouver l’état du premier.

Y avait-il place à l’improvisation ?

Christian Clavier : Oui car j’aime amener des choses au fil du jeu pour pouvoir apporter à mon personnage à toutes les prises. Après, Philippe fait le choix de les garder ou pas, mais c’est comme ça que je procède : je passe mes journées à jouer. 



Chantal Lauby avez-vous hésité avant de vous relancer dans l’aventure du « Bon dieu » ?

Chantal Lauby : En lisant le scénario, j’ai tout de suite trouvé que la nouvelle problématique à laquelle était confrontée la famille Verneuil allait bien avec l’époque dans laquelle nous nous trouvions. J’ai donc accepté immédiatement car l’idée de retrouver l’équipe me plaisait déjà beaucoup.

Avez-vous retrouvé facilement votre personnage de Marie Verneuil ?

Chantal Lauby : Oui car je l’aime bien et elle n’est pas très éloignée de moi. Marie Verneuil est double, triple même. C’est une bourgeoise de province installée qui semble être un peu dans l’ombre de son mari mais veille activement sur sa famille. Elle a quatre jolies filles qu’elle a élevées et pour lesquelles elle reste à l’écoute. Or le fait qu’elle accepte beaucoup de choses d’elles lui donne un côté rock’n roll. C’est ça que j’aime chez Marie : on peut penser qu’elle est coincée, bornée mais c’est un personnage qui va à la rencontre des autres et accepte de s’ouvrir à eux malgré leurs différences pour apprendre à les connaître et les accueillir dans sa famille. Car pour elle, la famille compte plus que tout. J’en connais plein des femmes comme elle. Marie me rappelle un peu ma mère qui était catholique, nous avait élevé dans la religion mais avait aussi un esprit très ouvert. Elle rêvait de faire du théâtre, je la trouvais très moderne, dix fois plus rock que n’importe quelle autre femme. D’ailleurs, elle était la première à rire de tout ce que je pouvais balancer dans les Nuls, c’était ma première cliente. On a souvent des préjugés sur les bourgeois catholiques mais quand on connaît les gens, quand on vit avec eux, on se rend compte qu’ils ne sont pas fondés. C’est ce que raconte ce film.

Avec ses petits-enfants, Marie Verneuil est une grand-mère de choc…

Chantal Lauby : En effet, elle aime faire la fofolle avec eux car c’est un moment où elle peut s’amuser et se lâcher. Elle a sans doute été un peu étouffée par son mari parce qu’il aime jouer les patriarches mais on sent bien que dans la maison c’est elle qui tient les rênes. Elle est maternelle et quand elle dit à son mari « je ne veux pas que les enfants s’en aillent », il sait qu’elle ne rigole pas. Dans ce film, Marie a changé certaines habitudes mais reste sur sa ligne : après la zumba, elle est passée à la marche nordique pour évacuer quand ça ne va pas. Cette activité physique lui permet de sortir ce qu’elle a en elle quand c’est trop lourd. J’aime ensemble ces quatre années avec leurs filles, leurs gendres et leurs petits-enfants. L’idée que Verneuil devienne écrivain et qu’il se la joue un peu me faisait rire car je savais très bien où cela pourrait nous amener. J’ai un vrai plaisir à jouer avec Christian parce qu’on cherche toujours à s’amuser et à se surprendre. Avant chaque scène, on jubile en pensant à ce qu’on va servir à l’autre, de la façon dont on va dire chaque réplique pour le faire rire et l’étonner. Je crois que c’est le secret d’un couple qui dure.

Quel est selon vous le secret pour faire rire le public ?

Chantal Lauby : Il faut rester au premier degré et ne jamais en faire plus que son personnage. Le piège est de mettre, derrière ses mots, une autre intention que la sienne. A partir du moment où on les dit avec sincérité, tout passe. C’est le cas des gros mots par exemple. Il n’y a pas de raison qu’ils soient vulgaires. La vulgarité vient du regard, de la façon de tenir sa bouche ou son corps mais pas du mot en lui-même.

L’idée de faire aimer la France à ces jeunes vous plaisait-elle particulièrement ?

Chantal Lauby : Oui car c’est notre pays. On peut parfois le détester car nous sommes des râleurs mais il y le fait que Philippe de Chauveron en ait fait une femme bien moins soumise et étriquée qu’on ne pourrait l’imaginer. Elle est aimante, maladroite par moment, naïve, mais elle a des valeurs auxquelles elle se tient. Et si parfois les choses ratent ou qu’elle peut faire du mal inconsciemment en disant ce qu’elle pense, elle n’est ni méchante ni cynique.


Dans ce deuxième volet, on découvre aussi que c’est une « mamie 2.0 ». Est-ce votre cas ?

Chantal Lauby : Elle ne l’était pas du tout dans le précédent film mais c’est arrivé avec le temps. Cela m’a amusé car on peut rencontrer des gens comme elle qui se vantent d’être à la pointe de la technologie mais disent « amstramgramme » au lieu d’Instagram. Moi-même, parfois, je fais rire ma fille en me mélangeant les pinceaux car les réseaux sociaux, ce n’est pas de ma génération. Je m’y suis mise petit à petit parce qu’on m’a installé des applis mais dans les premiers temps, je ne savais pas trop où j’allais ni ce que j’allais y raconter.

Comment se sont passées les retrouvailles avec votre « mari » Christian Clavier ?

Chantal Lauby : C’est comme si nous ne nous étions jamais quittés, comme si le couple que nous formions avait vécu a en France une liberté, un mélange culturel et des échanges qu’onces quatre années avec leurs filles, leurs gendres et leurs petits-enfants. L’idée que Verneuil devienne écrivain et qu’il se la joue un peu me faisait rire car je savais très bien où cela pourrait nous amener. J’ai un vrai plaisir à jouer avec Christian parce qu’on cherche toujours à s’amuser et à se surprendre. Avant chaque scène, on jubile en pensant à ce qu’on va servir à l’autre, de la façon dont on va dire chaque réplique pour le faire rire et l’étonner. Je crois que c’est le secret d’un couple qui dure.

Quel est selon vous le secret pour faire rire le public ?

Chantal Lauby : Il faut rester au premier degré et ne jamais en faire plus que son personnage. Le piège est de mettre, derrière ses mots, une autre intention que la sienne. A partir du moment où on les dit avec sincérité, tout passe. C’est le cas des gros mots par exemple. Il n’y a pas de raison qu’ils soient vulgaires. La vulgarité vient du regard, de la façon de tenir sa bouche ou son corps mais pas du mot en lui-même.

L’idée de faire aimer la France à ces jeunes vous plaisait-elle particulièrement ?

Chantal Lauby : Oui car c’est notre pays. On peut parfois le détester car nous sommes des râleurs mais il y a en France une liberté, un mélange culturel et des échanges qu’on ne trouve pas partout. Moi je n’aurais pas pu quitter la France : en bonne auvergnate, j’ai besoin de mes racines et de ma terre pour me sentir ancrée.


Manger du fromage tout petit protégerait des allergies


Une alimentation riche en fromage dès le plus jeune âge protègerait des allergies

Une étude menée par le CHU de Besançon et l’Inra met en évidence l’intérêt d’une alimentation riche en fromage dès le plus jeune âge. Pour la première fois, est établie une association entre la consommation de fromage et la probabilité de développer des maladies allergiques alimentaires ou dermatologiques, indépendamment de la consommation de divers autres aliments (légumes ou fruits, céréales, pain, viande, gâteaux et yaourts) et des conditions de vie en milieu fermier (présence et diversité des animaux de ferme). Ces résultats ont été publiés dans la revue Allergy.
Cette augmentation considérable de la fréquence des maladies allergiques et de l'asthme dans les pays industrialisés au cours des 40 dernières années est due notamment à l'accroissement du niveau d'hygiène et à la diminution des maladies infectieuses et des contacts microbiens dans la petite enfance.
Depuis 2002, l’étude PATURE, coordonnée en France par le Pr Dalphin, chef du service de pneumologie au CHU de Besançon, observe une cohorte d’enfants vivant en milieu rural dans 5 pays européens (Allemagne, Suisse, Autriche, France et Finlande).
Ce travail a déjà confirmé, au travers de près de 60 publications scientifiques, la diminution dans le milieu agricole (ou fermier) du risque allergique ainsi que du rôle protecteur de la diversité alimentaire précoce.
Le volet IV de PATURE, mené en collaboration avec l’Inra, s’intéresse plus particulièrement à la consommation de fromage, un aliment riche en diversité microbienne.

Des données sur les facteurs environnementaux, les maladies allergiques et les pratiques alimentaires ont été collectées via des questionnaires, dès la naissance, chez 931 enfants inclus dans la cohorte et jusqu’à leur 6e année de vie. La consommation de fromage à l’âge de 18 mois a été quantifiée en termes de fréquence et de diversité (six types de fromage étaient consommés : fromage pressé, semi-pressé, à pâte molle, bleu, frais, de la ferme).
Dans cette étude, toute consommation de fromage entre 12 et 18 mois était associée à une réduction significative du risque de dermatite atopique (eczéma) à 6 ans et d'allergie alimentaire mais aussi à un risque diminué de rhinite allergique, d'asthme et de sensibilisation aux allergènes tant alimentaires qu’inhalés.
La moindre incidence d’eczéma et d’allergie alimentaire est retrouvée indifféremment chez les enfants ayant bénéficié d’une diversité et d’une fréquence de consommation de fromage plus importantes. Des études complémentaires permettront de déterminer précisément si la diminution du risque est liée à la diversité ou à la fréquence de consommation des fromages. Parallèlement, des analyses du microbiote intestinal chez les consommateurs de fromage pourraient aider à comprendre les mécanismes en jeux. L’objectif est de mettre en place, à terme, des stratégies préventives de l’asthme et des maladies allergiques.

samedi 3 novembre 2018

Moins de cancers avec les aliments bio ?



Une diminution de 25% du risque de cancer a été observée chez les consommateurs « réguliers » d’aliments bio, par rapport aux personnes qui en consomment moins souvent. C’est ce que révèle une étude épidémiologique menée par une équipe de l’Inra, Inserm, Université Paris 13, CNAM, grâce à l’analyse d’un échantillon de 68 946 participants de la cohorte NutriNet-Santé. Bien que le lien de cause à effet ne puisse être établi sur la base de cette seule étude, les résultats suggèrent qu’une alimentation riche en aliments bio pourrait limiter l’incidence des cancers. Des travaux complémentaires sont toutefois nécessaires pour la mise en place des mesures de santé publique adaptées et ciblées. Cette étude est publiée dans le JAMA Internal Medicine le 22 octobre 2018.

Le marché des aliments issus de l’agriculture biologique « bio » connaît un développement très important depuis quelques années. Au-delà des aspects éthiques et environnementaux, une des principales motivations de consommation est le fait que ces produits sont issus de modes de production sans produits phytosanitaires et intrants de synthèse et pourraient donc s’accompagner d’un bénéfice pour la santé. Toutefois, les rares données épidémiologiques disponibles ne sont pas suffisantes à l’heure actuelle pour conclure à un effet protecteur de l’alimentation bio sur la santé (ou un risque accru lié à la consommation des aliments issus de l’agriculture conventionnelle). Si la manipulation des intrants chimiques, en particulier via une exposition professionnelle chez les agriculteurs, a été associée à un risque accru de pathologies (en particulier cancer de la prostate, lymphome et maladie de Parkinson), le risque encouru via les consommations alimentaires en population générale n’est pas connu.

Des chercheurs du centre de recherche en Epidémiologie et Statistiques Sorbonne Paris Cité (Inra/ Inserm/Université Paris 13/CNAM) ont mené une étude épidémiologique basée sur l’analyse d’un échantillon de 68 946 participants (78% de femmes, âge moyen 44 ans) de la cohorte française NutriNet-Santé (voir encadré ci-dessous). Leurs données relatives à la consommation d’aliments bio ou conventionnels ont été collectées à l’inclusion, à l’aide d’un questionnaire de fréquence de consommation (jamais, de temps en temps, la plupart du temps) pour 16 groupes alimentaires[1]. Des caractéristiques sociodémographiques, de modes de vie ou nutritionnelles ont également été prises en compte dans cette analyse.

 [1] Fruits, légumes, produits à base de soja, produits laitiers, viande/ poisson/œufs, féculents/légumes secs, pain/céréales, farine, huiles/condiments, plats préparés, café/thé/infusions, vin, biscuits/chocolat/sucre/confiture, autres aliments, compléments alimentaires

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L’étude NutriNet-Santé et le volet Bionutrinet

Il s'agit d'une étude de cohorte nationale réalisée sur une large population d'adultes volontaires (qui deviennent des Nutrinautes après inscription) lancée en 2009, dont l'objectif est d'étudier les relations nutrition-santé. Dans le cadre de cette étude NutriNet-Santé, le volet BioNutriNet s’intéresse à l’impact potentiel de la consommation des aliments en fonction de leurs modes de production (bio versus conventionnel) sur l’état nutritionnel, sur des marqueurs toxicologiques, sur l’environnement et sur la santé des individus.

Le recrutement de nouveaux volontaires pour participer à l’étude NutriNet-Santé se poursuit. Il suffit pour cela de s’inscrire en ligne (www.etude-nutrinet-sante.fr) et de remplir des questionnaires, qui permettront aux chercheurs de faire progresser les connaissances sur les relations entre nutrition et santé et ainsi d’améliorer la prévention des maladies chroniques par notre alimentation.

En savoir plus : http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/BioNutriNet

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dimanche 26 août 2018

2018 à 2022 devraient être anormalement chaudes


Avec la vague de chaleur mondiale de cet été, 2018 sera une année particulièrement chaude. Les années suivantes le seront aussi, si l'on en croit une étude dirigée par Florian Sévellec, chercheur CNRS au Laboratoire d'océanographie physique et spatiale (CNRS/Ifremer/IRD/Université de Bretagne occidentale) et à l'Université de Southampton, publiée le 14 août 2018 dans Nature Communications. Grâce à une nouvelle méthode, il montre qu'à l'échelle du globe la période 2018-2022 risque d'être encore plus chaude que ce que laissait présager le réchauffement climatique en cours.

Le réchauffement provoqué par les émissions de gaz à effet de serre n'est pas linéaire. Ainsi, il a semblé marquer une pause au début du 21e siècle – un phénomène connu sous le nom de « hiatus climatique ». Au contraire, les années à venir seront sans doute plus chaudes que prévu, comme le suggère une nouvelle méthode de prévision des températures moyennes développée par des chercheurs du CNRS, de l'Université de Southampton et de l'Institut royal météorologique des Pays-Bas.

Ce système de prévision n'est pas une simulation classique. C'est une méthode statistique qui recherche, dans les simulations du climat des 20e et 21e siècles réalisés par plusieurs modèles climatiques de référence, des « analogues » de l'état climatique actuel pour déduire les possibilités futures. La précision et la fiabilité du système de prévisions se sont révélées au moins équivalentes à celles des méthodes actuelles, notamment pour reproduire le hiatus climatique du début du siècle.

D'après cette nouvelle méthode, la température moyenne de l'air risque d'être anormalement élevée entre 2018 et 2022, au-delà des valeurs induites par le réchauffement climatique anthropique seul. Ceci est notamment dû à une faible probabilité d'épisodes de froid intense. Le phénomène est encore plus marqué pour la température de surface de l'océan, à cause d'une probabilité très élevée d'épisodes de forte chaleur, qui peuvent sous certaines conditions induire une augmentation de l'activité des tempêtes tropicales.

Passée la phase d'apprentissage de l'algorithme qui dure quelques minutes, chaque prévision est obtenue en quelques centièmes de seconde sur un ordinateur portable, quand il faut une semaine à des supercalculateurs pour les méthodes basées sur des simulations classiques.

Pour le moment, cette méthode ne donne qu'une moyenne globale mais les scientifiques souhaitent l'adapter pour faire des prévisions régionales et estimer, outre les températures, des tendances de précipitations ou de sécheresse.

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