vendredi 26 avril 2019

Des petits-déjeuners gratuits pour 100.000 écoliers


A la rentrée de septembre, des petits-déjeuners gratuits seront mis en place pour 100.000 écoliers de territoires prioritaires

Dès 2019, l’Etat consacrera 6 millions d’euros au financement de petits déjeuners dans les écoles volontaires de territoires prioritaires. Cette mesure se déploiera de manière progressive : depuis le mois d’avril, 8 académies préfiguratrices (Amiens, La Réunion, Lille, Montpellier, Nantes, Reims, Toulouse, Versailles) ont déjà commencé à promouvoir et mettre en place cette mesure qui sera généralisée au mois de septembre à l’ensemble du territoire français. Jusqu’à 100 000 enfants pourront alors prendre leur petit-déjeuner à leur arrivée à l’école.

Dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, l’Etat finance des petits déjeuners pour les écoles situées dans les territoires prioritaires. Une dotation dédiée sera ainsi attribuée par l’Etat à ces territoires pour encourager et soutenir l’organisation de petits déjeuners à l’école. L’objectif est de permettre aux enfants de ne pas commencer la journée le ventre vide, de rester concentrés pendant toute la matinée et ainsi d’apprendre dans les meilleures conditions. Cette mesure participe à la réduction des inégalités, dès le plus jeune âge.

Le pilotage de la mesure est assuré par le ministère de l’Education Nationale grâce aux directeurs académiques des services de l’Éducation nationale (DASEN). Elle est destinée aux écoles volontaires de tous les territoires dans lesquels un besoin social est identifié – qu’il s’agisse de zones REP et REP+, mais aussi, par exemple, de quartiers de la politique de la ville (lorsqu’ils ne sont pas intégrés à l’éducation prioritaire) et de certaines zones rurales.
Afin de s’adapter au mieux aux contraintes et aux réalités de chaque école, l’Etat viendra conseiller et accompagner les initiatives qui y seront mises en place, qu’elles soient menées par la commune, l’équipe éducative de l’école, une association, ou un partenariat entre ces acteurs, toujours en lien avec les parents.
La mise en place de ces petits déjeuners devra cependant suivre les principes suivants :
• Les petits déjeuners doivent être équilibrés et de qualité,
• servis dans le respect des règles de sécurité et d’hygiène alimentaire,
• ouverts à tous les enfants,
• et accompagnés d’une action d’éducation à l’alimentation et d’une sensibilisation des parents au rôle du petit déjeuner.

Une première phase de déploiement est lancée au mois d’avril 2019 dans 25 départements relevant des Académies d’Amiens, Lille, Montpellier, Nantes, Reims, Toulouse, Versailles et La Réunion. A la rentrée de septembre, les petits déjeuners à l’école pourront potentiellement bénéficier à 100 000 enfants dans tous les territoires identifiés.
Le budget consacré à la mesure s’élève à 6 millions d’euros en 2019. Il atteindra au moins 12 millions d’euros en année pleine, dès 2020.
Annoncée par le Président de la République le 13 septembre dernier, la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté prévoit parmi ses objectifs de réduire les privations au quotidien et de garantir à tous un accès à l’alimentation.
En France, on compte 3 millions d’enfants pauvres, soit 1 enfant sur 5. Un certain nombre d’entre eux n’a pas accès aux droits fondamentaux en matière de logement, d’alimentation et de santé. Aujourd’hui, 13% des enfants scolarisés en réseau d’éducation prioritaire (REP et REP+) arrivent à l’école le ventre vide.

Vivre près d’un parc naturel nous rendrait plus écolo


Les Français qui résident à proximité d’un parc naturel se comportent de manière plus écologique que les autres. C’est ce que révèlent des scientifiques du CNRS et de l’Université de Montpellier dans une étude à paraître le 25 avril 2019 dans la revue Biological Conservation. L’impact direct des aires protégées sur les comportements pro-environnementaux des personnes qui y vivent est ainsi prouvé pour la première fois. Selon les scientifiques, les parcs naturels permettraient de préserver le lien entre humains et nature. Des résultats qui encouragent ces aires protégées à poursuivre leurs actions de sensibilisation, et chaque citoyen à se questionner sur son rapport à la nature.

Quel est l’effet des parcs naturels sur les comportements des Français vis-à-vis de la nature ? Pour répondre à cette question, des scientifiques ont étudié trois indicateurs de la conscience écologique de la population : le score réalisé dans chaque municipalité de France métropolitaine par des candidats écologistes à diverses élections, le soutien aux associations environnementales (WWF et la Ligue pour la protection des oiseaux, LPO) et la participation au programme de sciences participatives « Oiseaux des jardins » du Muséum national d'Histoire naturelle et de la LPO. Ces trois paramètres sont considérés comme des indicateurs sérieux pour analyser les comportements environnementaux d’une population à l’échelle nationale.

Résultat : les Français ont des comportements plus écologiques que la moyenne lorsqu’ils habitent à proximité ou dans un parc naturel, qu’il soit national ou régional. Plus précisément, le score des candidats écologistes est en moyenne 31 % plus élevé dans une commune située dans un parc naturel que dans une ville située à 100 km du parc le plus proche, et le nombre d’adhérents à la LPO y est deux fois plus important. D’autres facteurs peuvent influer sur ces comportements : plus une municipalité présente une population importante et au salaire moyen élevé, plus les comportements pro-environnementaux y sont importants, et le nombre de retraités dans une commune. En effet, phénomène étonnant, une ville comportant beaucoup de retraités présente des scores plus élevés d’adhésion aux associations et de participation au suivi du programme de sciences participatives mais dépouille une plus faible proportion de bulletins verts que les municipalités dont la population est en moyenne plus jeune.

Selon les auteurs, l’influence des parcs naturels s’explique d’abord par le fait que leurs paysages sont plus sauvages qu’ailleurs, ce qui stimule l’intérêt et la sensibilité à la nature de leurs habitants. Mais pas seulement… Il existe un impact direct des parcs, démontré ici pour la première fois à l’échelle d’un pays, sur les comportements pro-environnementaux des personnes y habitant, en raison probablement de leurs actions de sensibilisation vers le grand public (sorties nature, panneaux explicatifs, conférences…).

Identifier les facteurs nécessaires à l’émergence de comportements pro-environnementaux est de première importance dans une société qui doit réduire son impact environnemental. Tout en invitant chaque citoyen à se questionner sur son rapport à la nature, ces résultats encouragent les parcs naturels à poursuivre et à développer leurs actions de sensibilisation. Les scientifiques souhaitent désormais affiner leurs analyses en évaluant si des différences de comportement se font jour en fonction du type d’élément paysager considéré (montagne, pâturage, distance aux métropoles…).

Un guide pratique contre le harcèlement sexuel au travail


Comment agir face au harcèlement sexuel et aux agissements sexistes au travail ? Le Ministère du travail publie un guide pratique et juridique sur le sujet. Le document s’adresse aux victimes, aux témoins et aux employeurs.

Comment caractériser des agissements sexistes ou des faits de harcèlement sexuel au travail ? Comment les prévenir ? Comment y répondre et les sanctionner ?

Le guide pratique et juridique rédigé par la Direction générale du travail s’appuie sur le cadre juridique et la jurisprudence pour clarifier les droits et obligations de chacun sur la question. Pédagogique, il décrit et illustre les propos et comportements qui peuvent constituer des faits de harcèlement sexuel au travail. Il propose des réponses aux multiples questions que se posent les victimes et les témoins de harcèlement sexuel et d’agissements sexistes, ou les employeurs lorsqu’ils sont confrontés à de telles situations.

Coté employeur : Quelles actions mener pour satisfaire à mon obligation de prévention ? Comment agir concrètement suite à un signalement ? Comment procéder à une enquête interne ? Comment assurer la poursuite des relations de travail au cours et à son issue ? …

Coté salarié : Suis-je victime ou témoin d’un harcèlement sexuel ? Comment et à qui le signaler dans l’entreprise ? Sur qui m’appuyer dans et en dehors de l’entreprise ? …

Lien de téléchargement du guide : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/30645_dicom_-_guide_contre_harce_lement_sexuel_val_v4_bd_ok-2.pdf

lundi 4 mars 2019

Résultats du concours de nouvelles 2018/2019


Le dernier concours de nouvelles organisé par le magazine Femmes Actives et la maison d'édition PGCOM Editions s'est terminé le 4 janvier dernier. Nous remercions tous les participants, le choix n'a pas toujours été facile, mais nous sommes en mesure de vous communiquer les noms des lauréats, les voici :

Lauréats du concours de nouvelles 2018/2019
catégorie : Nouvelles Policières

L'imprimeur disparu
Patrick Uguen

Renégats Gaulois
Denis Fouquet

Une heure
Frédéric Dumas

Dragon rouge
Frédéric Serre

Recette d’un crime parfait
Caroline Lorgeoux

Lui ou moi
Aurore Suzanne

Brouillard de mer
Claudia Grimaldi

Inspecteur Racecar
Fouad Touchene

Un effet papillon
Irène Krassilchik

Dix anges de trop
Fabienne Mirbeau



Lauréats du concours de nouvelles 2018/2019
catégorie : Nouvelles Basques


Madalen de Luzuriaga
Martine Constantin

Qui regarde la mer
Mahalia Galais

Le casse du siècle
Fernando Lagrana




mercredi 2 janvier 2019

Interview de Christian Clavier et Chantal Lauby


Entretien avec Christian Clavier et Chantal Lauby à l'occasion de la sortie dans les salles le 30 janvier du film "Qu'est-ce qu'on a ENCORE fait au bon dieu ?" 

Résumé : Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet !
Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise.
Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger.
Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir.
De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises…

Christian Clavier avez-vous hésité avant de vous relancer dans l’aventure du « Bon Dieu » ?

Christian Clavier : Non, j’ai immédiatement accepté. J’avais dit à Philippe de Chauveron que je le suivrais si l’aventure se poursuivait car je m’étais régalé sur le premier volet et vu le triomphe qui a été réservé à ce film, ça me paraissait évident de jouer dans la suite. C’est toujours un plaisir quand le public vous accompagne ; il ne s’agit pas de compter les entrées mais de partager avec les spectateurs quelque chose et de se dire qu’on a un humour commun.

Qu’est-ce qui vous plaisait dans ce nouveau scénario ?


Christian Clavier : Le fait de retrouver les personnages que l’on a découvert dans « Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? », cette famille composée de mariages mixtes entre les filles et les gendres. Ils sont face à une nouvelle problématique mais ce sont les mêmes, avec des traits de caractère bien à eux.

Avez-vous retrouvé facilement votre personnage de Claude Verneuil ? 

Christian Clavier : Oui car dès le départ, Philippe l’avait écrit pour moi et nous nous sommes tellement amusés à le créer sur le premier film que j’avais gardé en tête le souvenir d’un vrai plaisir de jeu. C’est un homme qui dit tout ce qu’on ne doit pas dire : sa pensée est sa parole, c’est donc jouissif de l’incarner. C’est une belle rencontre ce Claude Verneuil car c’est un vrai personnage comique.

L’idée de faire aimer la France à ces jeunes vous plaisait-elle particulièrement ?

Christian Clavier : A partir du moment où nous aimons tous notre pays, c’est très sympathique de vanter ses qualités, mais ce qui est amusant ici c’est le côté paradoxal de la situation. Le beau-père que j’incarne est habituellement très critique sur tout, alors le mettre dans la position où il doit présenter une image extrêmement positive de la France, est très amusant. Comment se sont passées les retrouvailles avec votre « épouse » Chantal Lauby ? On s’est beaucoup amusés, encore plus que sur le premier tournage. J’adore Chantal, c’est une merveilleuse partenaire, elle est exceptionnellement amusante, charmante et drôle dans ce film. Elle l’était déjà dans « Qu’estce qu’on a fait au Bon Dieu ? » mais je trouve que notre complicité a grandi.

Considérez-vous désormais les jeunes comédiens du film comme des membres de votre famille ?

Christian Clavier : Oui, même en dehors du plateau, nous nous amusons des rapports gendre/beau-père qui lient nos personnages. On le joue, on le vit, c’est très marrant. Et puis la découverte que l’on a vécue sur le premier tournage s’est prolongée sur le deuxième. Nous nous connaissions mieux mais nous avons essayé de retrouver l’état du premier.

Y avait-il place à l’improvisation ?

Christian Clavier : Oui car j’aime amener des choses au fil du jeu pour pouvoir apporter à mon personnage à toutes les prises. Après, Philippe fait le choix de les garder ou pas, mais c’est comme ça que je procède : je passe mes journées à jouer. 



Chantal Lauby avez-vous hésité avant de vous relancer dans l’aventure du « Bon dieu » ?

Chantal Lauby : En lisant le scénario, j’ai tout de suite trouvé que la nouvelle problématique à laquelle était confrontée la famille Verneuil allait bien avec l’époque dans laquelle nous nous trouvions. J’ai donc accepté immédiatement car l’idée de retrouver l’équipe me plaisait déjà beaucoup.

Avez-vous retrouvé facilement votre personnage de Marie Verneuil ?

Chantal Lauby : Oui car je l’aime bien et elle n’est pas très éloignée de moi. Marie Verneuil est double, triple même. C’est une bourgeoise de province installée qui semble être un peu dans l’ombre de son mari mais veille activement sur sa famille. Elle a quatre jolies filles qu’elle a élevées et pour lesquelles elle reste à l’écoute. Or le fait qu’elle accepte beaucoup de choses d’elles lui donne un côté rock’n roll. C’est ça que j’aime chez Marie : on peut penser qu’elle est coincée, bornée mais c’est un personnage qui va à la rencontre des autres et accepte de s’ouvrir à eux malgré leurs différences pour apprendre à les connaître et les accueillir dans sa famille. Car pour elle, la famille compte plus que tout. J’en connais plein des femmes comme elle. Marie me rappelle un peu ma mère qui était catholique, nous avait élevé dans la religion mais avait aussi un esprit très ouvert. Elle rêvait de faire du théâtre, je la trouvais très moderne, dix fois plus rock que n’importe quelle autre femme. D’ailleurs, elle était la première à rire de tout ce que je pouvais balancer dans les Nuls, c’était ma première cliente. On a souvent des préjugés sur les bourgeois catholiques mais quand on connaît les gens, quand on vit avec eux, on se rend compte qu’ils ne sont pas fondés. C’est ce que raconte ce film.

Avec ses petits-enfants, Marie Verneuil est une grand-mère de choc…

Chantal Lauby : En effet, elle aime faire la fofolle avec eux car c’est un moment où elle peut s’amuser et se lâcher. Elle a sans doute été un peu étouffée par son mari parce qu’il aime jouer les patriarches mais on sent bien que dans la maison c’est elle qui tient les rênes. Elle est maternelle et quand elle dit à son mari « je ne veux pas que les enfants s’en aillent », il sait qu’elle ne rigole pas. Dans ce film, Marie a changé certaines habitudes mais reste sur sa ligne : après la zumba, elle est passée à la marche nordique pour évacuer quand ça ne va pas. Cette activité physique lui permet de sortir ce qu’elle a en elle quand c’est trop lourd. J’aime ensemble ces quatre années avec leurs filles, leurs gendres et leurs petits-enfants. L’idée que Verneuil devienne écrivain et qu’il se la joue un peu me faisait rire car je savais très bien où cela pourrait nous amener. J’ai un vrai plaisir à jouer avec Christian parce qu’on cherche toujours à s’amuser et à se surprendre. Avant chaque scène, on jubile en pensant à ce qu’on va servir à l’autre, de la façon dont on va dire chaque réplique pour le faire rire et l’étonner. Je crois que c’est le secret d’un couple qui dure.

Quel est selon vous le secret pour faire rire le public ?

Chantal Lauby : Il faut rester au premier degré et ne jamais en faire plus que son personnage. Le piège est de mettre, derrière ses mots, une autre intention que la sienne. A partir du moment où on les dit avec sincérité, tout passe. C’est le cas des gros mots par exemple. Il n’y a pas de raison qu’ils soient vulgaires. La vulgarité vient du regard, de la façon de tenir sa bouche ou son corps mais pas du mot en lui-même.

L’idée de faire aimer la France à ces jeunes vous plaisait-elle particulièrement ?

Chantal Lauby : Oui car c’est notre pays. On peut parfois le détester car nous sommes des râleurs mais il y le fait que Philippe de Chauveron en ait fait une femme bien moins soumise et étriquée qu’on ne pourrait l’imaginer. Elle est aimante, maladroite par moment, naïve, mais elle a des valeurs auxquelles elle se tient. Et si parfois les choses ratent ou qu’elle peut faire du mal inconsciemment en disant ce qu’elle pense, elle n’est ni méchante ni cynique.


Dans ce deuxième volet, on découvre aussi que c’est une « mamie 2.0 ». Est-ce votre cas ?

Chantal Lauby : Elle ne l’était pas du tout dans le précédent film mais c’est arrivé avec le temps. Cela m’a amusé car on peut rencontrer des gens comme elle qui se vantent d’être à la pointe de la technologie mais disent « amstramgramme » au lieu d’Instagram. Moi-même, parfois, je fais rire ma fille en me mélangeant les pinceaux car les réseaux sociaux, ce n’est pas de ma génération. Je m’y suis mise petit à petit parce qu’on m’a installé des applis mais dans les premiers temps, je ne savais pas trop où j’allais ni ce que j’allais y raconter.

Comment se sont passées les retrouvailles avec votre « mari » Christian Clavier ?

Chantal Lauby : C’est comme si nous ne nous étions jamais quittés, comme si le couple que nous formions avait vécu a en France une liberté, un mélange culturel et des échanges qu’onces quatre années avec leurs filles, leurs gendres et leurs petits-enfants. L’idée que Verneuil devienne écrivain et qu’il se la joue un peu me faisait rire car je savais très bien où cela pourrait nous amener. J’ai un vrai plaisir à jouer avec Christian parce qu’on cherche toujours à s’amuser et à se surprendre. Avant chaque scène, on jubile en pensant à ce qu’on va servir à l’autre, de la façon dont on va dire chaque réplique pour le faire rire et l’étonner. Je crois que c’est le secret d’un couple qui dure.

Quel est selon vous le secret pour faire rire le public ?

Chantal Lauby : Il faut rester au premier degré et ne jamais en faire plus que son personnage. Le piège est de mettre, derrière ses mots, une autre intention que la sienne. A partir du moment où on les dit avec sincérité, tout passe. C’est le cas des gros mots par exemple. Il n’y a pas de raison qu’ils soient vulgaires. La vulgarité vient du regard, de la façon de tenir sa bouche ou son corps mais pas du mot en lui-même.

L’idée de faire aimer la France à ces jeunes vous plaisait-elle particulièrement ?

Chantal Lauby : Oui car c’est notre pays. On peut parfois le détester car nous sommes des râleurs mais il y a en France une liberté, un mélange culturel et des échanges qu’on ne trouve pas partout. Moi je n’aurais pas pu quitter la France : en bonne auvergnate, j’ai besoin de mes racines et de ma terre pour me sentir ancrée.


Manger du fromage tout petit protégerait des allergies


Une alimentation riche en fromage dès le plus jeune âge protègerait des allergies

Une étude menée par le CHU de Besançon et l’Inra met en évidence l’intérêt d’une alimentation riche en fromage dès le plus jeune âge. Pour la première fois, est établie une association entre la consommation de fromage et la probabilité de développer des maladies allergiques alimentaires ou dermatologiques, indépendamment de la consommation de divers autres aliments (légumes ou fruits, céréales, pain, viande, gâteaux et yaourts) et des conditions de vie en milieu fermier (présence et diversité des animaux de ferme). Ces résultats ont été publiés dans la revue Allergy.
Cette augmentation considérable de la fréquence des maladies allergiques et de l'asthme dans les pays industrialisés au cours des 40 dernières années est due notamment à l'accroissement du niveau d'hygiène et à la diminution des maladies infectieuses et des contacts microbiens dans la petite enfance.
Depuis 2002, l’étude PATURE, coordonnée en France par le Pr Dalphin, chef du service de pneumologie au CHU de Besançon, observe une cohorte d’enfants vivant en milieu rural dans 5 pays européens (Allemagne, Suisse, Autriche, France et Finlande).
Ce travail a déjà confirmé, au travers de près de 60 publications scientifiques, la diminution dans le milieu agricole (ou fermier) du risque allergique ainsi que du rôle protecteur de la diversité alimentaire précoce.
Le volet IV de PATURE, mené en collaboration avec l’Inra, s’intéresse plus particulièrement à la consommation de fromage, un aliment riche en diversité microbienne.

Des données sur les facteurs environnementaux, les maladies allergiques et les pratiques alimentaires ont été collectées via des questionnaires, dès la naissance, chez 931 enfants inclus dans la cohorte et jusqu’à leur 6e année de vie. La consommation de fromage à l’âge de 18 mois a été quantifiée en termes de fréquence et de diversité (six types de fromage étaient consommés : fromage pressé, semi-pressé, à pâte molle, bleu, frais, de la ferme).
Dans cette étude, toute consommation de fromage entre 12 et 18 mois était associée à une réduction significative du risque de dermatite atopique (eczéma) à 6 ans et d'allergie alimentaire mais aussi à un risque diminué de rhinite allergique, d'asthme et de sensibilisation aux allergènes tant alimentaires qu’inhalés.
La moindre incidence d’eczéma et d’allergie alimentaire est retrouvée indifféremment chez les enfants ayant bénéficié d’une diversité et d’une fréquence de consommation de fromage plus importantes. Des études complémentaires permettront de déterminer précisément si la diminution du risque est liée à la diversité ou à la fréquence de consommation des fromages. Parallèlement, des analyses du microbiote intestinal chez les consommateurs de fromage pourraient aider à comprendre les mécanismes en jeux. L’objectif est de mettre en place, à terme, des stratégies préventives de l’asthme et des maladies allergiques.

samedi 3 novembre 2018

Moins de cancers avec les aliments bio ?



Une diminution de 25% du risque de cancer a été observée chez les consommateurs « réguliers » d’aliments bio, par rapport aux personnes qui en consomment moins souvent. C’est ce que révèle une étude épidémiologique menée par une équipe de l’Inra, Inserm, Université Paris 13, CNAM, grâce à l’analyse d’un échantillon de 68 946 participants de la cohorte NutriNet-Santé. Bien que le lien de cause à effet ne puisse être établi sur la base de cette seule étude, les résultats suggèrent qu’une alimentation riche en aliments bio pourrait limiter l’incidence des cancers. Des travaux complémentaires sont toutefois nécessaires pour la mise en place des mesures de santé publique adaptées et ciblées. Cette étude est publiée dans le JAMA Internal Medicine le 22 octobre 2018.

Le marché des aliments issus de l’agriculture biologique « bio » connaît un développement très important depuis quelques années. Au-delà des aspects éthiques et environnementaux, une des principales motivations de consommation est le fait que ces produits sont issus de modes de production sans produits phytosanitaires et intrants de synthèse et pourraient donc s’accompagner d’un bénéfice pour la santé. Toutefois, les rares données épidémiologiques disponibles ne sont pas suffisantes à l’heure actuelle pour conclure à un effet protecteur de l’alimentation bio sur la santé (ou un risque accru lié à la consommation des aliments issus de l’agriculture conventionnelle). Si la manipulation des intrants chimiques, en particulier via une exposition professionnelle chez les agriculteurs, a été associée à un risque accru de pathologies (en particulier cancer de la prostate, lymphome et maladie de Parkinson), le risque encouru via les consommations alimentaires en population générale n’est pas connu.

Des chercheurs du centre de recherche en Epidémiologie et Statistiques Sorbonne Paris Cité (Inra/ Inserm/Université Paris 13/CNAM) ont mené une étude épidémiologique basée sur l’analyse d’un échantillon de 68 946 participants (78% de femmes, âge moyen 44 ans) de la cohorte française NutriNet-Santé (voir encadré ci-dessous). Leurs données relatives à la consommation d’aliments bio ou conventionnels ont été collectées à l’inclusion, à l’aide d’un questionnaire de fréquence de consommation (jamais, de temps en temps, la plupart du temps) pour 16 groupes alimentaires[1]. Des caractéristiques sociodémographiques, de modes de vie ou nutritionnelles ont également été prises en compte dans cette analyse.

 [1] Fruits, légumes, produits à base de soja, produits laitiers, viande/ poisson/œufs, féculents/légumes secs, pain/céréales, farine, huiles/condiments, plats préparés, café/thé/infusions, vin, biscuits/chocolat/sucre/confiture, autres aliments, compléments alimentaires

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L’étude NutriNet-Santé et le volet Bionutrinet

Il s'agit d'une étude de cohorte nationale réalisée sur une large population d'adultes volontaires (qui deviennent des Nutrinautes après inscription) lancée en 2009, dont l'objectif est d'étudier les relations nutrition-santé. Dans le cadre de cette étude NutriNet-Santé, le volet BioNutriNet s’intéresse à l’impact potentiel de la consommation des aliments en fonction de leurs modes de production (bio versus conventionnel) sur l’état nutritionnel, sur des marqueurs toxicologiques, sur l’environnement et sur la santé des individus.

Le recrutement de nouveaux volontaires pour participer à l’étude NutriNet-Santé se poursuit. Il suffit pour cela de s’inscrire en ligne (www.etude-nutrinet-sante.fr) et de remplir des questionnaires, qui permettront aux chercheurs de faire progresser les connaissances sur les relations entre nutrition et santé et ainsi d’améliorer la prévention des maladies chroniques par notre alimentation.

En savoir plus : http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/BioNutriNet

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dimanche 26 août 2018

2018 à 2022 devraient être anormalement chaudes


Avec la vague de chaleur mondiale de cet été, 2018 sera une année particulièrement chaude. Les années suivantes le seront aussi, si l'on en croit une étude dirigée par Florian Sévellec, chercheur CNRS au Laboratoire d'océanographie physique et spatiale (CNRS/Ifremer/IRD/Université de Bretagne occidentale) et à l'Université de Southampton, publiée le 14 août 2018 dans Nature Communications. Grâce à une nouvelle méthode, il montre qu'à l'échelle du globe la période 2018-2022 risque d'être encore plus chaude que ce que laissait présager le réchauffement climatique en cours.

Le réchauffement provoqué par les émissions de gaz à effet de serre n'est pas linéaire. Ainsi, il a semblé marquer une pause au début du 21e siècle – un phénomène connu sous le nom de « hiatus climatique ». Au contraire, les années à venir seront sans doute plus chaudes que prévu, comme le suggère une nouvelle méthode de prévision des températures moyennes développée par des chercheurs du CNRS, de l'Université de Southampton et de l'Institut royal météorologique des Pays-Bas.

Ce système de prévision n'est pas une simulation classique. C'est une méthode statistique qui recherche, dans les simulations du climat des 20e et 21e siècles réalisés par plusieurs modèles climatiques de référence, des « analogues » de l'état climatique actuel pour déduire les possibilités futures. La précision et la fiabilité du système de prévisions se sont révélées au moins équivalentes à celles des méthodes actuelles, notamment pour reproduire le hiatus climatique du début du siècle.

D'après cette nouvelle méthode, la température moyenne de l'air risque d'être anormalement élevée entre 2018 et 2022, au-delà des valeurs induites par le réchauffement climatique anthropique seul. Ceci est notamment dû à une faible probabilité d'épisodes de froid intense. Le phénomène est encore plus marqué pour la température de surface de l'océan, à cause d'une probabilité très élevée d'épisodes de forte chaleur, qui peuvent sous certaines conditions induire une augmentation de l'activité des tempêtes tropicales.

Passée la phase d'apprentissage de l'algorithme qui dure quelques minutes, chaque prévision est obtenue en quelques centièmes de seconde sur un ordinateur portable, quand il faut une semaine à des supercalculateurs pour les méthodes basées sur des simulations classiques.

Pour le moment, cette méthode ne donne qu'une moyenne globale mais les scientifiques souhaitent l'adapter pour faire des prévisions régionales et estimer, outre les températures, des tendances de précipitations ou de sécheresse.

vendredi 20 juillet 2018

Le contenu idéal du sac de plage parfait


Préparez votre journée à la plage comme une pro avec la sélection H&M

LE SAC DE PLAGE PARFAIT
Avant toute chose, il faut trouver un sac à la fois joli et spacieux. Et comme vous le savez, il n'y a qu'une solution cet été : le sac en osier.

LA TENUE DE PLAGE
Un kaftan vaporeux sera votre meilleur allié cet été. Parfait en toutes occasions, quand vous avez besoin de vous couvrir légèrement ou pour être un peu plus chic pour boire des verres après la plage.

LE JOLI BIKINI
La couleur de l'été, check ! Les volants, check ! Un modèle qui permet de bien bronzer, check !

LA SERVIETTE DE PLAGE TRÈS CHIC
Parce que votre serviette aussi doit faire sensation. On aime les rayures classiques.

LE SPRAY D'EAU SALÉE POUR LES CHEVEUX
Oui, l'eau de la mer est idéale pour l'effet wavy qu'on aime tant mais tout le monde n'a pas envie de tremper sa tête dans l'eau. C'est là qu'intervient le H&M’s Salt Water Hair Spray – qui apporte texture et volume tout en laissant les cheveux parés d'un voile scintillant.

LES LUNETTES DE SOLEIL TENDANCE
Misez sur un modèle papillon en écaille avec une bonne protection UV.

LA PROTECTION SOLAIRE STYLÉE
La visière en paille vous protégera du soleil tout en vous proposant plus d'originalité que le chapeau du même nom. La combinaison gagnante !

Evaluation de la sécurité des produits d’hygiène féminine



L'Anses a publié son évaluation des risques sanitaires relative à la sécurité des protections intimes. Des substances chimiques ont été identifiées dans ces produits en très faible concentration et sans dépassement des seuils sanitaires. L’expertise ne met pas en évidence de risque lié à ces substances. L’Agence recommande néanmoins aux fabricants d’améliorer la qualité de ces produits afin d’éliminer ou de réduire au maximum la présence des substances chimiques. L’expertise de l’Anses a porté également sur le risque du syndrome de choc toxique menstruel (SCT). Les travaux ont montré que le risque de développer cette maladie, causée par une toxine bactérienne, est lié aux conditions d’utilisation des protections intimes. Aussi, l’Anses rappelle aux utilisatrices l’importance de respecter les règles d’hygiène liées à l’utilisation des protections, notamment la durée du port des tampons ou coupes menstruelles.

L’Anses a été saisie par les ministères en charge de la Santé et de l’Économie afin d’évaluer la sécurité des protections intimes (tampons, serviettes hygiéniques, protège-slips et coupes menstruelles). L’expertise a consisté à identifier les substances chimiques préoccupantes, réglementées ou non, susceptibles d’être présentes dans ces produits d’hygiène, puis d’en évaluer les risques sanitaires associés. L’expertise a également porté sur l’analyse du risque microbiologique associé au syndrome de choc toxique (SCT) menstruel.


Améliorer la fabrication des protections afin de réduire la présence de substances chimiques

Des tests en laboratoire ont révélé la présence de diverses substances chimiques en très faible concentration et sans dépassement des seuils sanitaires. L’Anses ne met pas en évidence de risque lié à la présence de ces substances. La majorité de ces substances proviendraient de la contamination des matières premières ou des procédés de fabrication.

L’Anses recommande donc aux fabricants d’améliorer la qualité des matières premières et de réviser certains procédés de fabrication afin d’éliminer ou, à défaut, de réduire autant que possible, la présence de ces substances, en particulier celles présentant des effets « cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques » (CMR), perturbateurs endocriniens ou sensibilisants cutanés.

D’autre part, il n’existe pas de réglementation spécifique encadrant la composition, la fabrication ou l’utilisation des produits de protection intime. L’Anses recommande l’élaboration d’un cadre réglementaire plus restrictif au niveau européen afin de limiter la présence de ces substances chimiques et soutient notamment,dans le cadre du règlement REACh, un projet de restriction des substances CMR dans les produits d’hygiène féminine.


Le syndrome de choc toxique menstruel, rare mais potentiellement grave

Le syndrome de choc toxique menstruel représente le principal risque microbiologique lié au port de protections intimes internes (tampon et coupe menstruelle). La toxine bactérienne TSST-1 produite par le staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) peut entrainer la survenue d’un syndrome de choc toxique menstruel qui, bien que rare, peut avoir de graves complications.

L’expertise montre que le risque de développer un SCT menstruel augmente avec une utilisation prolongée d’une protection interne et/ou l’utilisation d’une protection d’une capacité d’absorption plus forte que nécessaire. A noter que les protections intimes externes (serviettes, protège-slips) n’ont jamais été impliquées dans les cas recensés de SCT menstruels.

Aussi, l’Anses recommande de renforcer l’information des professionnels de santé et des femmes sur cette maladie et ses symptômes. Elle préconise également que tous les fabricants affichent des indications claires relatives à ce risque sur les emballages et les notices d’utilisation des produits de protections intimes internes.

Afin de limiter le risque de SCT menstruel, l’Anses rappelle aux utilisatrices la nécessité de respecter les recommandations d’utilisation propres à chaque protection, en particulier celles sur le temps de port des tampons et des coupes. Il est également recommandé d’utiliser un tampon uniquement pendant les règles et de le choisir avec un pouvoir absorbant adapté au flux menstruel afin de le changer régulièrement.

Plus globalement, l’Anses rappelle l’importance du respect des règles d’hygiène de base concernant l’utilisation de protections intimes, et notamment l’importance de se laver les mains avant et après le changement de protections intimes.

mercredi 27 juin 2018

Notre nouveau concours de nouvelles


La maison d'édition "PGCOM Editions" fête ses 10 ans d'existence, pour marquer cet anniversaire elle a décidé d'organiser un nouveau concours de nouvelles en collaboration avec le magazine "Femmes Actives"
Le dernier datant de 2013, ce concours sera le cinquième, des centaines de participants ont été enregistrés lors des précédentes sessions et 40 lauréats ont été publiés dans 4 recueils de nouvelles.

Pour 2018, il y a deux thèmes au choix, il est donc possible de proposer une participation pour un seul thème ou pour les deux thèmes. Ces deux thèmes n'ont encore jamais été proposés en concours par la maison d'édition, dix nouvelles seront sélectionnées pour chacun des thèmes et éditées dans deux recueils et tous les lauréats bénéficieront d'un contrat d'édition.


PREMIER THEME

Ecrire une nouvelle policière : il n'y a pas de ligne directrice, mais l'histoire devra obligatoirement s'articuler autour d'un meurtre ou d'une disparition ou d'un décès suspect avec enquête policière.

DEUXIEME THEME

Ecrire une nouvelle qui se passe au Pays Basque : vous êtes libre du genre de nouvelle, mais elle devra obligatoirement se passer au Pays Basque.

 ATTENTION : si vous souhaitez adresser une participation pour les deux thèmes, vous devez obligatoirement faire un dossier de participation pour chaque nouvelle

 

La participation à ce concours implique une totale acceptation des dispositions du présent règlement.
"Femmes Actives" se réserve la faculté d’interrompre, suspendre, annuler, proroger ou modifier ce concours si les circonstances l’exigent, sans possibilité de remboursement des frais de participation. La responsabilité de "Femmes Actives" (ou de la maison d'édition qui éditera les nouvelles) ne saurait en aucun cas être engagée de ce fait.

PROFIL DES CANDIDATS

Ce concours est ouvert aux hommes et aux femmes de plus 18 ans.
La nouvelle présentée ne doit pas avoir fait l’objet d’une publication commerciale ou non-commerciale.

LE TEXTE

- Anonyme
- Mise en page : au format A4 avec la Police : Times New Roman 12 et les marges : Haut - Bas -
Gauche - Droite : 3 cm avec interligne : 1,5
- Volume : 10 pages minimum et 20 pages maximum numérotées

MENTIONS OBLIGATOIRES

Joindre une page de garde avec :
- Le titre de la nouvelle.
- Le nom, l’adresse et le numéro de téléphone de l’auteur (clairement déchiffrable), l’adresse courriel (si disponible).
- La signature de l’auteur.
- Les mentions manuscrites suivantes :
Je certifie :
· que je suis l’auteur de cette nouvelle,
· que la nouvelle présentée n’a jamais fait l’objet d’une publication commerciale ou non-commerciale,
· que je n’ai jamais été lauréat de ce concours.
Joindre également :
- Une copie du règlement du présent concours qui vous sera adressé par e-mail au format PDF et à dater et signer
- Une copie de la carte d'identité

DATE LIMITE D’ENVOI

4 janvier 2019

MODE D’ENVOI

Par courrier et par mail : le dossier de participation et une version papier de la nouvelle devront être envoyés par courrier et une version numérique de la nouvelle devra être envoyée par mail.
Pour les participants qui vivent hors de la France Métropolitaine, il sera possible de faire un envoi de leur participation uniquement par mail.

DROITS D’INSCRIPTION

Le droit d’inscription est fixé à 10 euros pour un paiement par chèque et 12 euros pour un paiement par paypal
Dans un délai maximum de 8 jours après envoi de la nouvelle.

LES RESULTATS

Les résultats seront proclamés le 30 janvier 2019 et seront consultables les jours suivants sur le site internet du magazine "Femmes Actives".

LES PRIX

Le jury sélectionnera dix nouvelles qui figureront dans un recueil de nouvelles édité par PGCOM Editions.
Les dix lauréats du concours recevront, dès sa parution, un exemplaire du recueil de nouvelles de ce concours.

PGCOM Editions établira un contrat à compte d’éditeur pour ces auteurs et chaque lauréat bénéficiera d’un droit d’auteur sur le prix de vente HT du recueil de nouvelles.
Date prévue de la publication du recueil : premier semestre 2019

MENTIONS COMPLEMENTAIRES

Le jury se réserve le droit de ne pas attribuer tous les prix, en fonction du nombre et de la qualité des textes présentés.
"Femmes Actives" et PGCOM Editions se réservent la possibilité, de citer les noms des lauréats, ainsi que celle de leur image (sans que ceux-ci puissent en demander une quelconque rémunération ou indemnisation) à des fins publi-promotionnelles .

PRE-INSCRIPTION

Pour participer à ce concours et recevoir votre dossier de participation, merci de remplir le formulaire sur le site de PGCOM Editions en cliquant sur le lien ci-dessous : 
http://www.pgcomeditions.com/concours_de_nouvelles.html

N'oubliez pas de préciser pour quel thème vous participez ou de préciser si c'est pour les deux thèmes



mercredi 20 juin 2018

Pour des vacances sereines à l’étranger


Renseignez-vous sur les recommandations sanitaires de votre (vos) pays de destination

L’objectif d’un été sans souci : éviter de ramener de vos vacances autre chose que des souvenirs agréables. Pour vous y aider, les autorités sanitaires émettent chaque année des recommandations sur les mesures de prévention santé à adopter par les voyageurs en amont et pendant leur voyage.
Vous trouverez ces recommandations, pour chaque pays de destination, sur le site Internet « Conseils aux Voyageurs » du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.
Pour aller plus loin :
- L’intégralité des recommandations voyageurs 2018 du Haut Conseil de la santé publique.

Vérifiez vos vaccinations et celles de votre famille

Le calendrier vaccinal est actualisé chaque année par le ministère de la Santé, sur avis d’une commission d’experts scientifiques, la Commission technique des vaccinations de la Haute Autorité de santé (HAS). Les recommandations voyageurs publiées en mai-juin par le HCSP viennent compléter ces recommandations.
Voyager dans certaines régions du monde expose à des maladies infectieuses, la plupart d’entre elles pouvant être prévenues par la vaccination ou des mesures de protection. Un voyage à l’étranger est donc l’occasion de mettre à jour ses vaccinations, car les vaccins obligatoires et recommandés en France sont encore plus nécessaires dans d’autres pays. De plus, d’autres vaccins peuvent être obligatoires pour entrer dans certains pays, comme le vaccin contre la fièvre jaune.
Consultez votre médecin traitant au moins 6 semaines avant de partir pour qu’il puisse vous conseiller et effectuer, le cas échéant, les vaccinations nécessaires adaptées à votre âge et à votre état de santé.
Attention, certains vaccins sont disponibles uniquement dans les Centres agréés de Vaccination Internationale. C’est le cas par exemple pour le vaccin contre la fièvre jaune ou contre l’encéphalite japonaise. Les Centres agréés de Vaccination Internationale délivrent à chaque personne vaccinée un carnet de vaccination international, qui répond aux normes fixées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L’inscription sur ce carnet de la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire. C’est ce carnet qu’il faudra présenter à la frontière des pays qui exigent une vaccination.

Inscrivez-vous sur Ariane

Lorsque vous effectuez un voyage ou un déplacement professionnel à l’étranger, Ariane vous permet de vous signaler gratuitement et facilement auprès du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.
L’objectif : ne jamais perdre le fil et pouvoir recevoir des alertes, des consignes de sécurité et des informations en cas de crise dans votre pays de destination (situation politique, évènement naturel, épidémies…).

Commandez votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM)

Durant vos vacances à l’étranger, vous pouvez avoir besoin de soins médicaux. En Europe, vos frais peuvent être pris en charge par l’organisme de sécurité sociale local. Si vous vous trouvez en dehors de l’Europe, ils peuvent être remboursés par l’Assurance Maladie sous certaines conditions.
- Vous partez en vacances en Europe, dans un État de l’Union européenne / Espace économique européen (UE/EEE) ou en Suisse ?
Avant votre départ, procurez-vous la carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Elle vous permettra d’attester de vos droits à l’assurance maladie et de bénéficier d’une prise en charge sur place de vos soins médicaux, selon la législation et les formalités en vigueur dans le pays de séjour. Demandez-là au moins 15 jours avant votre départ.
- Vous partez en vacances à l’étranger, dans un pays hors Union européenne / Espace économique européen (UE/EEE) et Suisse, seuls les soins médicaux urgents et imprévus pourront, éventuellement, être pris en charge par votre caisse d’assurance maladie à votre retour en France.
Avant de partir, renseignez-vous sur l’état sanitaire du pays et vérifiez les frais médicaux qui pourront rester à votre charge.
Dans certains pays, les frais médicaux coûtent très cher. Il est donc recommandé de souscrire un contrat d’assistance ou d’assurance, qui garantit le remboursement des frais médicaux engagés et le rapatriement sanitaire en cas de maladie à l’étranger.
- En pratique, pour savoir quoi faire en cas de soins médicaux, consultez le site de l’Assurance Maladie.

Préparer votre trousse médicale de base

Voici quelques conseils pour savoir quels médicaments, documents médicaux et matériel de soins vous devez emporter en voyage.
Prévoyez toutes les affaires nécessaires pour pouvoir :
- poursuivre vos traitements habituels loin de chez vous ;
- traiter les blessures et affections bénignes ;
- prévenir certaines maladies infectieuses ou parasitaires en particulier celles transmises par les moustiques (ex. : paludisme)…
Sachez qu’il n’existe pas de trousse de voyage type. La liste des affaires à emporter dépend notamment de votre état de santé actuel, de vos antécédents médicaux, de votre destination, de la durée de votre séjour et vos conditions d’hébergement.
En complément de l’application des règles de bonne conservation des médicaments lors des temps de voyage (température adaptée afin de préserver stabilité et efficacité) et du respect de la réglementation lors de vos déplacements à l’étranger (présentation d’une ordonnance voire d’une autorisation spécifique aux douanes) :
Pour voyager en toute tranquillité :
- si vous souffrez d’une maladie chronique, prévoyez d’emporter une quantité suffisante de médicaments pour couvrir a minima la durée du voyage et, lors de vos déplacements en avion, conservez avec vous votre traitement ;
- emportez toujours vos médicaments dans leur boîte, avec la notice et l’ordonnance correspondantes ;
- préférez une ordonnance rédigée en DCI (Dénomination Commune Internationale) précisant la substance active, afin de pouvoir la présenter à l’étranger en cas de besoin ;
- renseignez-vous avant de partir sur la réglementation applicable à l’étranger (présentation d’une ordonnance, voire d’une autorisation spécifique aux douanes) ;
- respectez les conditions de conservation indiquées dans la notice ;
- évitez d’exposer vos médicaments directement au soleil ;
- d’une manière générale, et pour éviter tout risque d’erreur, n’achetez pas de médicaments à l’étranger sans l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien.
Par ailleurs, avant tout séjour, n’oubliez pas de consulter votre chirurgien-dentiste et de vérifier que vous disposez d’une carte de groupe sanguin et d’un carnet de vaccinations international (pour les destinations hors UE). La souscription d’une assurance rapatriement sanitaire est également fortement recommandée.
- Pour savoir quels médicaments emporter et comment préparer une trousse de 1er secours idéale, consultez le site de l’Assurance Maladie.
- Pour aller plus loin et connaitre les bons réflexes à adopter vis-à-vis des produits de santé, cosmétiques et tatouages en été, consultez le site de l’ANSM.

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