samedi 17 février 2018

Risque de cancer avec les aliments ultra-transformés


Durant les dernières décennies, les habitudes alimentaires se sont modifiées dans le sens d’une augmentation de la consommation d'aliments ultra-transformés qui contribuent aujourd’hui à plus de la moitié des apports énergétiques dans de nombreux pays occidentaux. Ils se caractérisent souvent par une qualité nutritionnelle plus faible, mais aussi par la présence d'additifs alimentaires, de composés néoformés et de composés provenant des emballages et autres matériaux de contact.
  
Des études récentes ont montré des associations entre la consommation d’aliments ultra-transformés et un risque accru de dyslipidémies, de surpoids, d’obésité, et d’hypertension artérielle. Toutefois, aucune étude n’a porté sur le risque de cancer, alors que des expérimentations chez l’animal suggèrent de potentiels effets cancérogènes de plusieurs composants habituellement présents dans les aliments ultra-transformés.
  
Au total, 104 980 participants de la cohorte française NutriNet-Santé (suivis entre 2009 et 2017) ont été inclus. Les données alimentaires ont été recueillies à l’entrée dans l’étude à l'aide d'enregistrements de 24h répétés, conçus pour évaluer la consommation habituelle des participants pour 3300 aliments différents. Ceux-ci ont été classés en fonction de leur degré de transformation par la classification NOVA (voir encadré ci-dessous).
  
Au cours du suivi, 2 228 cas de cancers ont été diagnostiqués et validés. Une augmentation de 10% de la proportion d'aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire s’est révélée être associée à une augmentation de plus de 10% des risques de développer un cancer au global et un cancer du sein en particulier. Ces résultats étaient significatifs après prise en compte d’un grand nombre de facteurs sociodémographiques et liés au mode de vie, et également en tenant compte de la qualité nutritionnelle de l'alimentation. Ceci suggère que la moins bonne qualité nutritionnelle globale des aliments ultra-transformés ne serait pas le seul facteur impliqué dans cette relation.
  
Ces résultats doivent être considérés comme une première piste d’investigation dans ce domaine et doivent être confirmés dans d’autres populations d’étude. Notamment, le lien de cause à effet reste à démontrer. De même, d'autres études sont nécessaires afin de mieux comprendre l'impact relatif des différentes dimensions de la transformation des aliments (composition nutritionnelle, additifs alimentaires, matériaux de contact et contaminants néoformés) dans ces relations.
  
Pour poursuivre ces travaux, l’équipe de recherche lance actuellement un nouveau programme sur les additifs alimentaires, dont l’objectif principal sera d’évaluer les expositions alimentaires usuelles à ces substances et d’étudier leurs effets potentiels sur la santé et la survenue de maladies chroniques. Ceci sera rendu possible grâce à une évaluation précise et répétée de l'exposition alimentaire dans la cohorte NutriNet-Santé (mais également des compléments alimentaires et des médicaments), incluant les marques et noms commerciaux des aliments industriels consommés. Ce dernier point est fondamental pour estimer de manière précise l’exposition aux additifs au niveau individuel étant donné la grande variabilité des compositions entre les marques. Le recrutement de nouveaux volontaires pour participer à l’étude NutriNet-Santé se poursuit. Il suffit pour cela de s’inscrire en ligne (www.etude-nutrinet-sante.fr) et de remplir des questionnaires, qui permettront aux chercheurs de faire progresser les connaissances sur les relations entre nutrition et santé et ainsi d’améliorer la prévention des maladies chroniques par notre alimentation.
  
Définition et exemples d’aliments ultra-transformés
La classification NOVA permet de catégoriser les aliments selon 4 groupes, en fonction de leur degré de transformation industrielle (aliments peu ou pas transformés, ingrédients culinaires, aliments transformés, aliments ultra-transformés). Cette étude portait sur le groupe des «aliments ultra-transformés», qui comprend par exemple les pains et brioches industriels, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, les nuggets de volaille et de poisson, les soupes instantanées, les plats cuisinés congelés ou prêts à consommer, et tous produits transformés avec ajout de conservateurs autre que le sel (nitrites par exemple), ainsi que les produits alimentaires principalement ou entièrement constitués de sucre, de matières grasses et d'autres substances non utilisées dans les préparations culinaires telles que les huiles hydrogénées et les amidons modifiés. Les procédés industriels comprennent par exemple l'hydrogénation, l'hydrolyse, l'extrusion, et le prétraitement par friture. Des colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants et d'autres additifs sont souvent ajoutés à ces produits.
Exemples :
-Les compotes de fruits avec seulement du sucre ajouté sont considérées comme des «aliments transformés», tandis que les desserts aux fruits aromatisés avec du sucre ajouté, mais également des agents texturants et des colorants sont considérés comme des «aliments ultra-transformés».
-Les viandes rouges ou blanches salées sont considérées comme des «aliments transformés» alors que les viandes fumées et/ou avec des nitrites et des conservateurs ajoutés, comme les saucisses et le jambon, sont classées comme «aliments ultra-transformés».
-De même, les conserves de légumes uniquement salées sont considérées comme des «aliments transformés» alors que les légumes industriels cuits ou frits, marinés dans des sauces et/ou avec des arômes ou texturants ajoutés (comme les poêlées industrielles de légumes) sont considérés comme des «aliments ultra-transformés».

Source : Monteiro CA, Cannon G, Moubarac JC, Levy RB, Louzada MLC, Jaime PC. The UN Decade of Nutrition, the NOVA food classification and the trouble with ultra-processing. Public Health Nutr 2018;21:5-17. http://dx.doi.org/10.1017

Rougeole : la vaccination est la meilleure protection


Recrudescence des cas de rougeole :

la vaccination est la meilleure protection


Depuis le 1er novembre 2017, 387 cas de rougeole ayant entraîné 1 décès et 83 hospitalisations, dont 6 en services de réanimation, ont été déclarés en France. En effet, plusieurs foyers épidémiques ont été identifiés sur l’ensemble du territoire, principalement en Nouvelle-Aquitaine, chez des personnes non immunisées contre cette maladie. Afin de limiter le risque de propagation de l’épidémie, la Direction générale de la Santé et Santé publique France rappellent que la vaccination est le moyen le plus efficace de se protéger contre la rougeole.

La rougeole est une maladie infectieuse très contagieuse. Une personne contaminée peut infecter 15 à 20 personnes en cas de couverture vaccinale insuffisante dans l’entourage. Or, cette maladie peut présenter des formes sévères (insuffisance respiratoire, complications neurologiques parfois irréversibles) nécessitant une hospitalisation et pouvant conduire au décès du patient dans les cas les plus graves. Entre 2008 et 2017, 33 cas d’encéphalite et 20 décès suite à une rougeole ont été recensés en France par Santé publique France.

Lorsqu’un foyer épidémique de rougeole est identifié, les investigations épidémiologiques mettent en évidence une absence de vaccination, ou une vaccination incomplète, chez la grande majorité des personnes infectées.

Tous les enfants et jeunes adultes devraient être vaccinés contre la rougeole. C’est une vaccination très efficace qui protège de la maladie dans près de 100% des cas après 2 doses de vaccin. C’est pourquoi, depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la rougeole fait partie des 11 vaccinations obligatoires chez les enfants.

La Direction générale de la Santé invite toutes les personnes non vaccinées ou qui auraient des doutes concernant leur statut vaccinal à consulter dès à présent leur médecin traitant pour une éventuelle mise à jour de leurs vaccinations.

En milieu de soins, les professionnels de santé dont les antécédents de vaccination ou de rougeole sont incertains, sont également invités à mettre à jour leur vaccination pour éviter la propagation de cette maladie et protéger les patients les plus fragiles.

La commission technique des vaccinations de la Haute Autorité de Santé recommande par ailleurs de vacciner les personnes de plus de 6 mois, ayant été en contact avec un malade atteint de la rougeole, dans les 72 heures qui suivent le contact afin de prévenir le risque de contagion.

Plus d’info sur la vaccination et la maladie : http://www.vaccination-info-service.fr/

Une technique d'imagerie médicale non invasive


Actuellement en pleine ébullition, l’imagerie médicale pourrait bien avoir trouvé une technique inédite permettant d’observer de multiples facettes du vivant en temps réel et de manière non invasive. En effet, des équipes de l’Institut Langevin (ESPCI Paris - Université PSL / CNRS), de l’Accélérateur de Recherche Technologique (A.R.T. Inserm) en Ultrasons biomédicaux et du centre de recherche cardiovasculaire de Paris (Inserm / Université Paris Descartes) ont mis au point un nouvel instrument d’imagerie médicale associant la tomographie par émission de positons – « Pet-scan* » - avec l’imagerie ultrasonore ultrarapide, baptisé PETRUS pour Positron Emission Tomography Registered Ultrafast Sonography. Elles ont obtenu des images en trois dimensions où l’anatomie, le métabolisme, la fonctionnalité et même l’élasticité des organes sont parfaitement superposés. Ces travaux font la couverture de la revue Nature Biomedical Engineering le 6 Février.

Les chercheurs ont pu tester leur méthode à partir d’instruments commercialisés et assemblés sans modification majeure. Ils ont notamment imagé des tumeurs cancéreuses chez la souris, ou encore l’activité cardiaque chez le rat afin de tester la synchronisation des deux méthodes et la complémentarité des paramètres observés. Parce qu’elle permet de visualiser simultanément plusieurs paramètres biologiques fondamentaux sous forme de cartes paramétriques quantitatives, cette nouvelle imagerie reflète encore plus finement la complexité de la topologie du vivant.
Cette technique totalement a-traumatique d’observation du vivant en temps réel offre de nombreuses perspectives : explorer le lien entre le métabolisme et la vascularisation d’organes comme le coeur, le rein ou encore le foie, suivre de manière plus précise l’effet des nouveaux traitements sur le cancer, caractériser les suites d’un infarctus, etc. Développée dans un contexte préclinique, PETRUS est une technologie performante aisément traduisible cliniquement pour la recherche biomédicale.

*Pet-Scan ou Tomographie par émission de Positons : imagerie médicale en 3D permettant d’imager en 3D l’activité métabolique ou moléculaire d’un organe, en s’appuyant sur le principe de la scintigraphie.

dimanche 7 janvier 2018

Interview de Catherine Frot pour le film "Momo"


A l'occasion de la sortie du film "Momo" le 27 décembre, Catherine Frot a répondu à quelques questions.

Un soir, en rentrant chez eux, Monsieur et Madame Prioux découvrent avec stupéfaction qu’un certain Patrick s’est installé chez eux. Cet étrange garçon est revenu chez ses parents pour leur présenter sa femme. Les Prioux, qui n’ont jamais eu d’enfant, tombent des nues… D’autant que tout semble prouver que Patrick est bien leur fils. Patrick est-il un mythomane ? Un manipulateur ? Les Prioux ont-ils oublié qu’ils avaient un enfant ? Madame Prioux, qui souffre de ne pas être mère, s’invente-t-elle un fils ? 


On connaît votre passion de comédienne pour le théâtre. Connaissiez-vous le travail de Sébastien Thiéry, l’auteur de la pièce « Momo » et coréalisateur du film ?

Catherine Frot : Bien sûr : j’étais allée voir « Comme s’il en pleuvait » en 2012 avec Evelyne Bouix et Pierre Arditi. Mais malheureusement je n’avais pas pu voir « Momo » sur scène car au même moment je jouais « Fleur de cactus ». En revanche, j’ai évidemment lu le texte de Sébastien dans sa version théâtre, puis le scénario du film, et j’ai vu les changements importants qu’il y avait apportés. Son adaptation cinématographique entraîne l’histoire et les personnages ailleurs, en développant notamment le personnage d’André Prioux, interprété par Christian Clavier. Du coup, je trouve que mon rôle, celui de Mme Prioux a gagné en sentimentalité, en émotion.

C’est cette dimension-là qui vous donne envie de vous lancer dans ce projet de cinéma ?

Catherine Frot : Oui absolument. Je savais aussi que Christian Clavier avait déjà été choisi pour jouer André Prioux. Et puis, ce qui m’a tout de suite intéressée, c’est la dimension absurde de l’histoire : le fait que le récit et les personnages basculent vite dans un univers presque irréel.

Vous parlez de l’absurde : il devient soudainement très réaliste dans l’histoire et c’est tout le pari du film.

Catherine Frot : Oui, on doit adhérer à quelque chose d’insensé, qui n’existe pas !
Mon personnage est l’emblème de cela. Ce qui est troublant, c’est que pas mal des femmes que j’ai interprétées au cinéma évoluent dans cette dimension-là : des sortes de bulles de folie…

Cela signifie-t-il que vous avez ça en vous ?

Catherine Frot : Je ne sais pas mais ça me questionne en tout cas ! Si je repense à ODETTE TOULEMONDE, à MARGUERITE ou à Yolande dans UN AIR DE FAMILLE, je me rends compte que ce sont des femmes qui fonctionnent dans l’affabulation d’une autre vie. Apparemment, les réalisateurs m’imaginent ou m’envisagent parfois dans ce registre-là. C’est exactement ça dans MOMO : Laurence Prioux veut croire que cet homme qui fait irruption dans sa vie est bien son fils alors qu’elle n’a pas eu d’enfant.

Vous le dites, Mme Prioux est une femme qui n’a pas été mère… Vous qui l’êtes, êtes-vous allée puiser dans votre vécu pour construire ce personnage ?

Catherine Frot : Non parce que c’est avant tout de la comédie pure et je ne crois pas que pour jouer cela il faille aller chercher trop loin en soi. Cela ne m’empêche pas de me laisser aller à l’émotion, voire à me laisser déborder par elle quand je joue un personnage.




De quelle manière avez-vous travaillé avec vos deux coréalisateurs, Sébastien Thiéry et Vincent Lobelle ?

Catherine Frot : Les tâches étaient bien réparties entre eux deux : Sébastien se concentrait sur les comédiens et Vincent sur la mise en scène, l’aspect visuel du film. Il fallait trouver la balance entre la comédie, portée par Christian et l’émotion qui est au coeur du texte, car sur le fond, cette histoire-là raconte des choses qui vont bien au-delà du rire. La vraie difficulté, et ce que le film parvient à dégager il me semble, c’est un juste milieu entre la sensibilité et la comédie. C’est un mélange qui peut paraître incongru mais il est cohérent avec ce que raconte MOMO. En fait, c’est un film bâti sur des sentiments et des personnages opposés et l’on sait tous que parfois, ce qui s’oppose s’attire… Le plus et le moins peuvent déclencher la foudre : Christian dans la folie comique démesurée et moi dans l’émotion et la suspension !

Comment justement avez-vous vécu vos retrouvailles de cinéma avec Christian Clavier, 35 ans après vous être croisés dans « Les babas-cool » ?

Catherine Frot : Il y avait de la gourmandise pour moi à me confronter à la puissance de son jeu comique hors-normes. Je l’ai vraiment redécouvert dans QU’EST-CE QU’ON A FAIT AU BON DIEU ? où je le trouve hilarant ! Je suis très disponible pour ce genre d’exercice, j’aime recevoir l’énergie de mes partenaires sur un plateau.

Est-ce facile de trouver sa place face à cette machine de guerre du rire ?

Catherine Frot : Non pas toujours ! Ce qui m’a aidée, c’est le fait d’avoir à jouer une partition totalement opposée à la sienne et puis surtout, il y a entre nous un vrai respect de nos registres différents. MOMO est une sorte de curiosité absurde, comme dans les textes de Ionesco. On ressent également ça dans les décors très soignés qui rendent crédibles l’originalité du propos.

Un mot aussi de vos deux autres partenaires dans le film, Sébastien Thiéry qui joue votre « fils » et Pascale Arbillot dans le rôle de sa compagne.

Catherine Frot : J’aime beaucoup ces deux personnages qui amplifient la dimension très touchante du récit. On les croirait tous les deux quasiment sortis d’un film surréaliste, une sorte de couple à la Pierre Etaix ou Jérôme Deschamps ! Au final, vous avez André Prioux très concret, raisonnable, Laurence Prioux dans sa bulle inventée et puis « le fils » et sa compagne, dans une poésie qui dépasse l’entendement. J’aime beaucoup cela et j’espère vraiment que les spectateurs y seront également sensibles.


France Gall, une vie pour la musique


France Gall, de son vrai nom Isabelle Gall, a été bercée dès son plus jeune âge par le monde de la musique, son père Robert Gall, ancien élève du conservatoire était chanteur et auteur, il a signé entre autres, des "Amants merveilleux" pour Édith Piaf (1960) et "La Mamma" pour Charles Aznavour (1963). Sa mère, Cécile Berthier, est la fille de Paul Berthier, cofondateur de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois. Elle est la nièce de Jacques Berthier, compositeur et organiste, cousine du guitariste Denys Lable, de Vincent Berthier de Lioncourt (fils de Jacques), fondateur, en 1987, du Centre de musique baroque de Versailles et de François Brochet, sculpteur.

Elle voit défiler chez ses parents de nombreux artistes comme Hugues Aufray, Marie Laforêt ou Claude Nougaro. Enfant, elle accompagne quelquefois son père dans les coulisses de l'Olympia. Il lui fait même manquer l'école pour l'emmener voir Piaf, Bécaud ou Aznavour en concert à Bruxelles. Elle commence le piano à cinq ans, puis la guitare vers onze ans. À treize-quatorze ans, elle fait de la musique avec ses deux frères, les jumeaux Patrice et Philippe : ils ont fondé un petit orchestre et jouent l'été sur les plages et l'hiver à Paris. La petite Isabelle est surnommée « Babou1 » par sa famille, surnom qu’elle portera jusqu'à sa mort. Son père, devant son caractère affirmé, lui octroie le titre de « petit caporal ». Ses violons d’Ingres sont la peinture et les jeux de société.


En 1956, France Gall est sélectionnée pour représenter le Luxembourg au 10ème Concours Eurovision de la chanson et gagne en interprétant "Poupée de cire, poupée de son"
Une de ses chansons les plus célèbres est écrite par Serge Gainsbourg "Les Sucettes" et commentée par les propos appuyés de son auteur, déclenche un vent de scandale grandissant au fil des mois et provoque un malaise dont France Gall ne sort pas indemne quand elle comprend, trop tard, qu'elle a été manipulée dans un but médiatique.


C'est en entendant à la radio, un jour de 1973, la chanson "Attends-moi" interprétée par Michel Berger que France Gall est subjuguée par sa musique. À l'occasion d'une émission de radio, elle lui demande s'il peut lui donner son avis à propos des chansons que son producteur voudrait lui faire enregistrer. Bien que Michel Berger soit déconcerté par la pauvreté des chansons proposées à France Gall, il n'est pas question pour lui d'une collaboration entre eux. Ce n'est que six mois plus tard, en 1974, qu'il accepte d'écrire pour elle, après qu'elle a fait une voix sur le titre "Mon fils" rira du rock'n'roll du nouvel album de Berger (Chansons pour une fan), et après que l'éditeur de Gall le lui a proposé. La chanteuse a déjà décidé : « Ce sera lui ou ce sera personne »

Après la mort de Michel Berger, elle met fin à sa carrière de chanteuse en 1997. Les 12 et 15 août 2000, elle fait deux apparitions sur la scène de l'Olympia, pour interpréter en duo avec Johnny Hallyday "Quelque chose de Tennessee" c'est la dernière fois que France Gall chante sur scène. Le cancer du sein de France Gall, traité en 1993, connaît une récidive en 2015. Sa maladie est gardée secrète du grand public et le 9 décembre 2017, elle ne peut assister aux obsèques de Johnny Hallyday, ce qui alimente les rumeurs sur son état de santé. Dix jours plus tard, elle est admise en soins intensifs à l'hôpital américain de Neuilly pour une « infection pulmonaire sévère ». Elle meurt dans cet hôpital le matin du 7 janvier 2018, à l'âge de 70 ans, des suites de la récidive de son cancer.

jeudi 4 janvier 2018

Trekking et aventure au Maroc



Peu de pays se vantent d'une diversité naturelle aussi impressionnante que le Maroc. De son littoral doux aux paysages lointains de son intérieur, le pays offre aux visiteurs tout, des plages décontractées aux escapades en montagne.
Pourtant, le trekking au Maroc reste le point culminant pour beaucoup. Les débutants profiteront avec terrasud adventures des douces incursions dans les montagnes de l'Atlas en été, tandis que le fait de s'attaquer à certains des terrains les plus difficiles d'Afrique dans les profondeurs de l'hiver ravagé par la neige représente un sérieux défi, même pour les randonneurs expérimentés.


Le Jebel Toubkal
Le plus haut sommet de l'Afrique du Nord, le Jebel Toubkal, s'élève à 4167m dans les cieux du Haut Atlas central, offrant des vues qui ne se contentent pas de récompenser l'effort de chalutage là-haut. Cette montagne quasi mythique est le sommet le plus élogieux du pays et mérite amplement les éloges qu'elle suscite. En été, c'est une aventure que les gens raisonnablement aptes visent à affronter dans les deux ou trois jours d'Imlil - le mal d'altitude, l'insolation et la déshydratation sont des obstacles à surmonter- et la Kasbah du Toubkal est une base idéale au départ de la piste.
En hiver, lorsque les sentiers sont épais avec de la neige, le Toubkal est une bête encore plus sérieuse nécessitant des équipements spécialisés et des compétences. Pour un défi épuisant mais exaltant, il y a aussi le Circuit Toubkal, une randonnée épuisante qui dure environ une semaine.

Jebel Sirwa
L'Anti-Atlas est une chaîne de montagnes beaucoup moins annoncée que le Haut Atlas et se trouve au sud du Maroc, mais il offre encore un certain nombre de sommets alléchants. Sirwa, une montagne volcanique trapue de 3304 mètres de haut, relie en fait les deux chaînes.
Il peut généralement être grimpé en deux jours, mais un guide est recommandé en particulier pour la section finale potentiellement risquée. Sinon, faites une semaine de balade à travers les vallées berbères, avec leurs champs en pente raide, sur un circuit de Taliouine d'une semaine.
  
>> Demande de renseignementsEn savoir plus : www.terrasudadventures.com/

Le portage salarial : Pourquoi ? Pour qui ? Comment ?


De plus en plus de personnes font le choix du travail indépendant pour exercer en autonomie, ne plus dépendre d’une hiérarchie et trouver un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Pour se mettre à à son compte, plusieurs statuts sont possibles. On peut créer son entreprise, se lancer en auto-entrepreneur, ou encore choisir le portage salarial.
Se lancer dans la création d’entreprise comporte des risques, en particulier en cette période d’incertitudes économiques. En revanche,  le portage salarial se présente en tant qu’alternative efficace et sécurisée permettant à tout professionnel indépendant d’expérimenter son activité et en évaluer sa rentabilité sans avoir à créer une structure.  Et surtout, cette solution permet de bénéficier du confort et des avantages du salariat.
Apparu à la fin des années 1980, le portage salarial, cette forme d’emploi atypique et innovante ne cesse de prouver son efficacité et de séduire de plus en plus de professionnels actifs. Reconnue et codifiée par l’ordonnance d’avril 2015, le portage salarial bénéficie depuis mars 2017 d’une branche professionnelle à part.

Le portage salarial, Pourquoi ?

À mi-chemin entre un contrat de CDD et freelance, le portage salarial est un statut qui permet à des professionnels indépendants de:
  • travailler de manière indépendante tout en étant salarié
  • bénéficier du statut de salarié et des avantages associés à celui-ci (Cotisation pour la retraite, Couverture sociale en cas de chômage ou de maladie…),
  • bénéficier d’une aide administrative et d’un encadrement juridique,
  • lancer et développer son activité de façon durable dans un cadre organisé et sécurisé,
  • proposer ses compétences sans contrainte hiérarchique,
  • bénéficier de formations et de coaching pour apprendre à faire valoriser son expertise auprès des entreprises clientes,
  • tester son activité sans investissement financier importants.
  • bénéficier de flexibilité,
  • bénéficier d’accompagnement dans le développement de son affaire,
  • développer un réseau professionnel et sortir de l’isolement,

Le portage salarial, Pour qui ?

À sa création en 1988, le portage salarial s’adressait principalement à des consultants seniors et cadres. Au fil du temps son utilisation s’est étendue à tous les âges et types de missions. Dans le cadre de la législation actuelle, le portage concerne, toute personne justifiant d’un niveau d’expertise, de qualification et d’autonomie suffisant lui permettant de rechercher des clients. Plus précisément le portage salarial s’adresse aux :
  •  futurs créateurs d’entreprise désireux de tester la viabilité de leurs projets,
  • salariés en activité qui ont besoin de  réaliser des missions en dehors de leurs cadre d’emploi habituel en toute transparence.
  • salariés prouvant le besoin de changer de cadre professionnel et de devenir indépendants tout en conservant la sécurité sociale salariée,
  • freelances ou travailleurs indépendants à la recherche d’un cadre d’emploi sécurisant et de structure légale les déchargeant de la gestion administrative complexe de leurs activités,
  • jeunes diplômés ayant besoin d’acquérir une première expérience professionnelle,
  • demandeurs d’emploi indemnisés ayant besoin d’une nouvelle réinsertion sur le marché du travail,
  • retraités qui veulent conserver leurs activités et transmettre leurs expertises,
  • femmes qui souhaitent pouvoir concilier vie professionnelle et familiale.
Les métiers concernés par le portage salarial s’étendent des musiciens aux consultants, en passant par les webmasters, les formateurs, les graphistes ou les traducteurs. Sont en revanche exclues les professions réglementées, les activités d’achat-vente et les services d’aide à la personne.

Portage salarial, Comment ? 

L’article L1251-64 du Code du travail définit le portage salarial comme une relation contractuelle entre une « entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes »
Le portage salarial est basé sur un dispositif simple aux démarches simplifiées et rapides, nul besoin d’attendre les validations administratives nécessaires à la mise en place d’une entreprise, ni d’engager de trésorerie ou de frais d’avocat.
Dans cette relation contractuelle, le consultant porté, considéré comme salarié de la société de portage se charge lui même de prospecter ses missions et de négocier avec le client les différents éléments relatifs à la prestation de service réalisée ( honoraires, objectif, durée, conditions..)
Dès qu’un accord verbal est conclu avec le client, le consultant entre en contact avec la société de portage qui assure toutes les démarches liées à la gestion administratives, juridique et comptable du contrat de prestation du consultant porté.
L’entreprise de portage salarial versera une rétribution mensuelle sous forme de salaire établie en fonction du chiffre d’affaires net réalisé par le consultant, après déduction des charges et d’une commission correspondant aux frais de gestion.
Le secteur du portage salarial, connait un franc succès, il  compte désormais près de 70 000 bénéficiaires en France et selon la Commission Européenne, leur nombre serait multiplié par 10 d’ici 2025.

vendredi 22 décembre 2017

J-30 avant la 2ème édition de la Nuit de la lecture


J-30 avant la 2ème édition de la Nuit de la lecture dans les bibliothèques et les librairies le samedi 20 janvier 2018


Pour sa deuxième édition, la Nuit de la lecture se déroulera le samedi 20 janvier 2018 dans les bibliothèques et librairies qui proposent plusieurs milliers d'événements partout en France.
Toute la journée et toute la soirée, les Français sont invités à venir découvrir des lectures musicales, des spectacles de théâtre, des lectures en pyjama, sous la couette ou à la lampe de poche, des expositions, des projections de films, des jeux autour du livre et de la lecture (quiz, enquête, chasse au trésor ou autre escape game), des ateliers d’écriture ou de découvertes livresques, des conférences, des dégustations littéraires… et bien sûr des rencontres avec des écrivains.

Cette manifestation nationale autour de la lecture et du plaisir de lire se veut donc inclusive et travaille avec ses partenaires associatifs pour que cette deuxième édition permette de développer la lecture ou d’organiser la rencontre avec le livre pour des publics les plus divers. Cette année particulièrement des événements sont organisés par des acteurs associatifs en liaison avec des bibliothèques et librairies auprès des migrants, auprès des publics en situation de handicap, hospitalisés ou en établissements de santé ainsi qu’auprès de personnes sous main de justice (adultes et mineurs, milieux ouverts et fermés).

La Nuit de la lecture 2018 permet également de renforcer des passerelles entre le milieu éducatif et le monde de la bibliothèque et de la librairie, notamment avec la participation de centres de documentation et d’informations d’établissements scolaires mais aussi de bibliothèques universitaires. Ainsi par exemple, « Les Petits champions de la lecture » et les classes théâtre des lycées sont invités à exercer leurs talents dans les bibliothèques et les librairies participant à la manifestation. Cette année, de nombreuses finales locales des Petits champions de la lecture, créé par le Syndicat national de l’édition et qui propose à tous les enfants de CM2, de participer à un concours de lecture à voix haute, se dérouleront le 20 janvier 2018.

Retrouvez toutes les informations sur la Nuit de la lecture 2018 sur www.nuitdelalecture.fr et sur les réseaux sociaux avec le mot-dièse #NuitLecture
En partenariat avec la Bibliothèque publique d’information, la Bibliothèque nationale de France, le Centre national du livre, le Syndicat national de l’édition, la Société des gens de lettres, le Syndicat de la librairie française, l’Association des bibliothécaires de France, l’Association des directeurs des bibliothèques municipales et des groupements intercommunaux des villes l’Association des bibliothécaires départementaux, ART+UNIVERSITÉ+CULTURE, France Loisirs, avec le soutien de la RATP, PhenixDigital, Mediatables, Toute l’histoire, Mangas, Science & Vie Junior, RTL 9, 20 minutes, Radio France et France Télévisions.

mercredi 6 décembre 2017

Le sapin de Noël naturel est le plus apprécié


Fidèle à la tradition, le sapin de Noël naturel garde toujours la préférence des Français. Après un léger fléchissement en 2015, il a retrouvé l'an passé une nouvelle vigueur. 
D'après la récente étude, commandée par FranceAgrimer et VAL'HOR, et effectuée par KANTAR TNS auprès de 6 000 foyers français, 21 % d'entre eux ont acquis un sapin naturel en décembre 2016, contre 18 % en décembre 2015. Ainsi, 5,8 millions de foyers ont acheté 6,1 millions de sapins naturels pour un chiffre d'affaires de 156,5 millions d'euros.


Une culture locale et raisonnée

Afin d'affronter la forte concurrence d'autres pays d'Europe, les producteurs de sapin naturel, regroupés au sein de l'Association Française du Sapin de Noël Naturel, mettent en avant leur mode de culture, la qualité de leurs résineux et le faible impact qu'ils exercent sur l'environnement. Ces producteurs tiennent à souligner que les sapins naturels sont bien issus d'une culture et que, contrairement aux idées reçues, ils ne sont pas extraits de forêts.
Cette culture raisonnée et de proximité crée des emplois, est moins dépensière en carburant pour le transport, et suit une démarche responsable. Les acteurs de la filière, tous passionnés par leur métier, se consacrent au développement de sapins « Made in France » exclusivement destinés aux fêtes de fin d'année, et entièrement recyclables. Une démarche qualité reconnue par la signature « Fleurs de France ».


Les ménages français plébiscitent le sapin naturel

Acheter un sapin de Noël naturel plutôt qu'un sapin artificiel constitue un geste « vert », car l'artificiel est composé de matériaux issus du pétrole et son mode de production est polluant (teintures employées, émanations, déchets...).
Ainsi, 85 % des foyers ayant acheté un sapin ont fait le choix du naturel et seulement 15 % ont opté pour un sapin artificiel.


Nordmann et épicéa dominent le marché du sapin naturel

Le Nordmann caracole toujours en tête des ventes, et poursuit sa progression. En décembre 2016, il représente 75 % des parts de marché en volume, soit une hausse de 1,9 point par rapport à 2015. Cette espèce représente 80 % des parts de marché en valeur, soit une hausse de 1,4 point par rapport à 2015.
Quant à l'épicéa, placé en deuxième position, il accuse une légère baisse en 2016, perdant 2,3 points de parts de marché en volume, totalisant 22 % du marché en volume, contre 24,3 % en 2015.
Le prix moyen d'un sapin Nordmann est de 27,60 euros, tandis que le prix moyen d'un épicéa est de 20,20 euros.


Moyens et grands sapins de Noël ont la cote

Les Français préfèrent les sapins de Noël naturels de plus d'un mètre de haut, qui ont belle allure et resplendissent sous leurs ornements de fête.
3 millions de sapins naturels mesurant entre 1 m et 1,50 m de haut totalisent 49 % des ventes de sapins naturels.
33 % des ventes représentent les sapins naturels de plus de 1,50 m, soit 2 millions d'unités.


Des achats de plus en plus tôt

Les Français préfèrent s'y prendre à l'avance pour acheter leur sapin. Cette tendance se renforce : la part des sapins naturels achetés entre le 1er et le 9 décembre 2016 a représenté 43 % du volume, contre 41 % en 2015. Soit plus de 4 sapins sur 10.
Entre le 10 et le 14 décembre, 22 % des sapins s'achètent, puis la période du 15 au 20 décembre enregistre une remontée, avec 30 % des achats. Les achats tardifs, après le 20 décembre, ont totalisé 5 % des achats.


Où achète-t-on son sapin de Noël ?

Les grandes surfaces alimentaires restent le principal lieu d'achat des sapins de Noël avec 33 % des ventes en volume.
Suivent les jardineries spécialisées avec 13 %, puis les producteurs détaillants et les magasins de décoration et de l'aménagement de la maison avec chacun 9 % des ventes en volume.


Le souci du recyclage de son sapin naturel

Les acheteurs de sapins naturels se montrent soucieux de l'environnement. Ainsi, 3 acheteurs sur 4 déclarent recycler leur sapin, en le déposant à un point de collecte, en assurant eux-mêmes sa transformation ou en le replantant.
Pour la moitié des acheteurs, la prise en compte lors de l'achat de la possibilité de recycler ou de replanter le sapin après les fêtes est importante.

mercredi 22 février 2017

Véronique Barbotin écrit pour les enfants malades


L'auteur Véronique Barbotin, qui faisait partie des lauréats du concours de nouvelles "jeunesse" sur le thème des sorcières organisé en 2012 par le magazine Femmes Actives, continue d'écrire des livres pour les enfants et son dernier livre a pour objectif d'aider les enfants malades.

Depuis la parution du recueil collectif "Le bal des sorcières", Véronique n'a cessé d'écrire et quatre livres ont vu le jour chez PGCOM Editions, un recueil de nouvelles pour adultes "Le clin d’œil de la plume" ainsi que trois livres jeunesse "Un bateau de rêve", "Petites histoires au pied du sapin" et "Un ours au pays du Père Noël"  

"Petites histoires au pied du sapin" et "Un ours au pays du Père Noël" sont des albums jeunesse illustrés par Michel Breton, l'auteur et l'illustrateur ont décidé de reverser leurs droits d'auteur à deux associations. Pour le premier livre, les droits d'auteur sont reversés à Enfants Cancers Santé, une association reconnue d’utilité publique qui œuvre pour la recherche contre les cancers et les leucémies de l’enfant et de l’adolescent. Pour le deuxième livre, les droits d'auteur sont reversés à l’Association Louis Carlesimo qui offre rêve et espérance aux enfants malades.

Ce sont de jolies petites histoires qui ont pour toile de décor les fêtes de Noël, mais la magie opère à n'importe quel moment de l'année, alors n'hésitez pas à acheter ces magnifiques petites livres, tous les enfants vont adorer et vous participerez à apporter un peu de joie à ceux qui luttent contre la maladie.

"Un ours au pays du Père Noël" 12 euros est en vente sur le site de l'éditeur : ici
"Petites histoires au pied du sapin" 12 euros est en vente sur le site de l'éditeur : ici

Michel Breton (illustrateur) Honoré Carlesimo (Président de l'association Louis Carlesimo) Véronique Barbotin (auteur)

jeudi 2 février 2017

Natalie Portman incarne Jackie Kennedy


Natalie Portman incarne Jackie Kennedy dans un film signé Pablo Larrain. Le long-métrage relate les quatre derniers jours ayant précédé l’as­sas­si­nat de JFK, vécus par son épouse Jackie Bouvier.
Jackie devait être à l'origine tourné par Darren Aronofsky, avec Rachel Weisz dans le rôle principal. Les deux ont finalement abandonné le projet, Aronofsky restant toutefois producteur du film.

Jackie est le premier film du Chilien Pablo Larrain à avoir été tourné aux États-Unis, en langue anglaise.


22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut.

Programme de la prochaine Fashion Week à Paris


La semaine parisienne des défilés de prêt-à-porter Automne-Hiver 2017/2018 se déroule du 28 février au 7 mars 2017.

Ces huit journées de la très courue Fashion Week permettront de découvrir les tendances de la saison prochaine ! "Je suis très fière que la Fashion Week parisienne soit la première au monde en termes de nombres de défilés, de rédacteurs internationaux et d’acheteurs présents, a déclaré la maire de la capitale, Anne Hidalgo. C’est à Paris que s’affirment les tendances de demain, que le ton est donné pour les saisons suivantes. Nous sommes souvent imités, mais jamais égalés."

CALENDRIER OFFICIEL DES DÉFILÉS PRÊT-A-PORTER A PARIS

Mardi 28 février 2017
10h00 : LUCIEN PELLAT FINET - Voir invitation
11h00 : PASKAL - Voir invitation
12h00 : PAULE KA - Voir invitation
13h00 : LISELORE FROWIJN - Voir invitation
14h00 : JOUR/NE - Voir invitation (Paris 8e)
15h00 : AALTO - Voir invitation (Paris 3e)
16h00 : OLIVIER THEYSKENS - Voir invitation
17h00 : ANREALAGE - Voir invitation (Paris 1er)
18h00 : KOCHÉ - Voir invitation
19h00 : JACQUEMUS - Voir invitation
20h00 : SAINT LAURENT - Voir invitation
21h00 : Y/PROJECT - Voir invitation

Mercredi 1er mars 2017
10h00 : COURRÈGES - Voir invitation
11h00 : MAISON MARGIELA - Voir invitation
12h00 : LANVIN - Voir invitation
13h00 : NEHERA - Voir invitation
14h00 : ANNE SOFIE MADSEN - Voir invitation
15h00 : DRIES VAN NOTEN - Voir invitation
16h00 : GUY LAROCHE - Voir invitation (Paris 16e)
17h00 : ROCHAS - Voir invitation (Paris 16e)
18h00 : WANDA NYLON - Voir invitation
19h00 : LEMAIRE - Voir invitation (Paris 11e)
20h00 : KENZO - Voir invitation

Jeudi 2 mars 2017
10h00 : CHLOÉ - Voir invitation
11h00 : ATLEIN - Voir invitation (Paris 3e)
12h00 : MANISH ARORA - Voir invitation
13h00 : ANN DEMEULEMEESTER - Voir invitation (Paris 16e)
14h00 : PACO RABANNE - Voir invitation (Paris 16e)
15h00 : BALMAIN - Voir invitation
16h00 : ALEXIS MABILLE - Voir invitation
17h00 : BARBARA BUI - Voir invitation (Paris 8e)
18h00 : RICK OWENS - Voir invitation
19h00 : PASCAL MILLET - Voir invitation
20h00 : ISABEL MARANT - Voir invitation
21h00 : OFF-WHITE - Voir invitation

Vendredi 3 mars 2017
9h30 : LOEWE - Voir invitation
10h30 : UMA WANG - Voir invitation
11h30 : VANESSA SEWARD - Voir invitation
12h30 : ISSEY MIYAKE - Voir invitation (Paris 4e)
13h30 : CHRISTIAN WIJNANTS - Voir invitation (Paris 9e)
14h30 : CHRISTIAN DIOR - Voir invitation
15h30 : EACH X OTHER - Voir invitation (Paris 17e)
16h30 : UNDERCOVER - Voir invitation (Paris 16e)
17h30 : ANDREW GN - Voir invitation
18h30 : LUTZ HUELLE - Voir invitation
20h30 : YOHJI YAMAMOTO - Voir invitation

Samedi 4 mars 2017
9h30 : JUNYA WATANABE - Voir invitation
10h30 : HAIDER ACKERMANN - Voir invitation (Paris 16e)
11h30 : VÉRONIQUE LEROY - Voir invitation (Paris 16e)
12h30 : MUGLER - Voir invitation (Paris 16e)
14h00 : ACNE STUDIOS - Voir invitation (Paris 1er)
15h00 : ELIE SAAB - Voir invitation (Paris 8e)
16h00 : VIVIENNE WESTWOOD - Voir invitation
17h00 : COMME DES GARÇONS - Voir invitation
18h00 : NINA RICCI - Voir invitation
19h00 : RAHUL MISHRA - Voir invitation (Paris 16e)
20h00 : SONIA RYKIEL - Voir invitation

Dimanche 5 mars 2017
10h00 : MAISON RABIH KAYROUZ - Voir invitation (Paris 7e)
11h30 : BALENCIAGA - Voir invitation
13h00 : CÉLINE - Voir invitation
15h00 : VALENTINO - Voir invitation (Paris 8e)
16h00 : AKRIS - Voir invitation (Paris 16e)
17h00 : MASHA MA - Voir invitation
18h00 : JOHN GALLIANO - Voir invitation (Paris 8e)
19h00 : HOOD BY AIR - Voir invitation
20h00 : GIVENCHY - Voir invitation

Lundi 6 mars 2017
10h00 : STELLA MCCARTNEY - Voir invitation
11h00 : SACAI - Voir invitation
12h00 : LEONARD PARIS - Voir invitation (Paris 8e)
13h30 : GIAMBATTISTA VALLI - Voir invitation
14h30 : VERONIQUE BRANQUINHO - Voir invitation
15h30 : VALENTIN YUDASHKIN - Voir invitation (Paris 16e)
16h30 : HERMÈS - Voir invitation
19h00 : ESTEBAN CORTAZAR - Voir invitation
20h00 : ALEXANDER MCQUEEN - Voir invitation

Mardi 7 mars 2017
10h30 : CHANEL - Voir invitation
11h30 : AGNÈS B. - Voir invitation
12h30 : MONCLER GAMME ROUGE - Voir invitation
13h30 : ELLERY - Voir invitation (Paris 16e)
14h30 : MIU MIU - Voir invitation
15h30 : JUNKO SHIMADA - Voir invitation
16h30 : MOON YOUNG HEE - Voir invitation
17h30 : SHIATZY CHEN - Voir invitation (Paris 8e)
18h30 : LOUIS VUITTON - Voir invitation
20h00 : PAUL & JOE - Voir invitation


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