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mardi 14 juin 2022

Vague de très forte chaleur : adoptez les bons réflexes


Un épisode de très forte chaleur va toucher, à partir du mercredi 15 juin, la moitié sud du pays. Brigitte Bourguignon, ministre de la Santé et de la Prévention, ainsi que l’ensemble des autorités sanitaires, appellent à la vigilance et rappellent les bons réflexes pour se protéger des risques et prendre soin des plus fragiles.

Selon les prévisions de Météo France, un épisode de très forte chaleur va toucher, à partir du mercredi 15 juin, la moitié sud du pays (en particulier le Sud-Ouest, la basse vallée du Rhône et la Provence).
Les températures maximales devraient atteindre ou dépasser les 35 à 39 degrés, et les minimales ne descendront pas en dessous des 20 degrés. Le pic de chaleur est pour le moment attendu entre jeudi et samedi et la fin de l’épisode est attendue pour le week-end des 18 et 19 juin.

Dans ce contexte, la ministre de la Santé et de la Prévention a demandé à l’ensemble des acteurs qui contribuent à la gestion sanitaire des vagues de chaleur, et notamment les acteurs territoriaux (Agences régionales de santé (ARS), services de l’État, collectivités territoriales, professionnels de santé, associations de bénévoles, etc.), de rester particulièrement vigilants et mobilisés.

L’attention des autorités se porte en premier lieu sur les personnes particulièrement fragiles ou vulnérables : personnes âgées, femmes enceintes, nourrissons, personnes sans abri ou mal logées, ou encore travailleurs exposés à la chaleur.

Mais au-delà de ces publics prioritaires, c’est à l’ensemble de la population qu’il convient de rappeler les recommandations sanitaires afin d’adopter les bons réflexes pour soi et ses proches, avant même de ressentir les premiers effets de la chaleur :

Boire de l’eau régulièrement et rester au frais
Ne pas boire d’alcool
Éviter les efforts, en particulier aux heures les plus chaudes de la journée
Passer plusieurs heures par jour dans un lieu frais
Rafraichir son habitation
Manger en quantité suffisante
Donner et prendre des nouvelles de ses proches
En cas d’urgence ou de malaise, appeler le 15.

dimanche 26 août 2018

2018 à 2022 devraient être anormalement chaudes


Avec la vague de chaleur mondiale de cet été, 2018 sera une année particulièrement chaude. Les années suivantes le seront aussi, si l'on en croit une étude dirigée par Florian Sévellec, chercheur CNRS au Laboratoire d'océanographie physique et spatiale (CNRS/Ifremer/IRD/Université de Bretagne occidentale) et à l'Université de Southampton, publiée le 14 août 2018 dans Nature Communications. Grâce à une nouvelle méthode, il montre qu'à l'échelle du globe la période 2018-2022 risque d'être encore plus chaude que ce que laissait présager le réchauffement climatique en cours.

Le réchauffement provoqué par les émissions de gaz à effet de serre n'est pas linéaire. Ainsi, il a semblé marquer une pause au début du 21e siècle – un phénomène connu sous le nom de « hiatus climatique ». Au contraire, les années à venir seront sans doute plus chaudes que prévu, comme le suggère une nouvelle méthode de prévision des températures moyennes développée par des chercheurs du CNRS, de l'Université de Southampton et de l'Institut royal météorologique des Pays-Bas.

Ce système de prévision n'est pas une simulation classique. C'est une méthode statistique qui recherche, dans les simulations du climat des 20e et 21e siècles réalisés par plusieurs modèles climatiques de référence, des « analogues » de l'état climatique actuel pour déduire les possibilités futures. La précision et la fiabilité du système de prévisions se sont révélées au moins équivalentes à celles des méthodes actuelles, notamment pour reproduire le hiatus climatique du début du siècle.

D'après cette nouvelle méthode, la température moyenne de l'air risque d'être anormalement élevée entre 2018 et 2022, au-delà des valeurs induites par le réchauffement climatique anthropique seul. Ceci est notamment dû à une faible probabilité d'épisodes de froid intense. Le phénomène est encore plus marqué pour la température de surface de l'océan, à cause d'une probabilité très élevée d'épisodes de forte chaleur, qui peuvent sous certaines conditions induire une augmentation de l'activité des tempêtes tropicales.

Passée la phase d'apprentissage de l'algorithme qui dure quelques minutes, chaque prévision est obtenue en quelques centièmes de seconde sur un ordinateur portable, quand il faut une semaine à des supercalculateurs pour les méthodes basées sur des simulations classiques.

Pour le moment, cette méthode ne donne qu'une moyenne globale mais les scientifiques souhaitent l'adapter pour faire des prévisions régionales et estimer, outre les températures, des tendances de précipitations ou de sécheresse.

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